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„ efficace , & même qn'ils l'ont déclaré ; mais„ comme il n’y a point d’acte authentique qui„ atteste ce fau , & que le Formulaire qui est„ un acte authentique, condamne le sens de Jan-„ fcnius, fans expliquer le mauvais sens qu'on„ lui attribue , le sens de Jansinius 'étant cer-„ raine ment le sens de la grâce efficace , on ne„ peut pas ligner le Formulaire , même pour„ ce qui regarde la Foi , lans excepter formel-,
„ lement le sens de la grâce efficace & celui de,, Jaufcnius.
On répondit à M. Pascal , que c’étoir faire 3 ;1, '„
injure au Pape & aux Evêques,de donner lieu Replis
de les accuser d’avoir condamné la grâce ^
cace. M. Pascal íòurenoit toujours qu’íl ne sal- ^loir point laisser de doute , tri rien d'équivoqueen ce qui regarde la Foi, comme paroissoit êtrela condamnation du sait de Janíénius , & qu'ilétoit nécessaire de lever le doute qu'il pouvoit yavoir là-dessus.
Tel étoit le différend de M. Pascal avec 3-3?,,M. Arnaul-d & M. Nicole. G:i voir par-là, i estentMonsieur , que tout ce que vous dites fur ceti.nensdifférend est faux. Les Jésuitts qui vous ont four-ni vos Mémoires, far-tout pour votre Coríti- pa ' cl *nuation , out voulu conclure avant vous, que j 1UJSM. Pascal avoir varié dans ses íentimens ; mais{; S m ê.il est aisé de voir que ses sentimens ont toujours nés poitc-'été les mêmes pour le fonds, & que s’il v a eu fonas»quelque différence de langage , ce (ont les Jé-suites eux-mèmes qui l’ont occasionnée, enmanifestant dans un rems des dess.'ins qu’ilsavoient cachés dans une autre pour ne pus ré-volter. II fut toujours persuadé que le sens de Ti pí-Janfénius étoit celui de la grâce efficace. II n atv>. jjir,-jamais soutenu , comme vous le prétendez , ‘D’Avr..que les Papes aiseieit erré , non fur le' fait ,T. i.mais fur le droit - ? iln'ajamais dit, que ces diuxp,. 40^4.
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