Troisiè-me Let,tre à M*de inar.íèíUe ,p. xi.iz.
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jiì Treizième Lettre
tâcher de les décrier, mais inutilement, « Ja-„ mais Livre, pour parler avec le grand Col-„ bert, n’a été plus universellement applaudi,„ Depuis quatre-vingts ans , ( il y en a aujour-d’hui plus de cent ) „ qu’il parut pour la pre-„ miere fois , combien les éditions en ont été,, multipliées ! Qui pourvoi t faire l’énuméra-„ tion des personnes de tout état qm l’ont re-„ cherché avec empressement > Les Jésuites se„ sont déchaînés , comme ils font, contre tout„ ce qu’il y a de bon, Maísleurs clameurs ont été,, méprisées ; & le Livre est aussi estimé .& re-„ cherché après quatre-vingts ans , que le pre-„ mier jour qu’il parut. Maintenant vous croiez{ c'est toujours M. Colbert qui parle à M. deMarseille , & en sa personne à vous - même ,Monsieur , si vous le voulez bien ) „ qu'en prê-„ tant votre nom aux Jésuites, vous ferez tom-„ ber un Ouvrage qui en a fait tomber tant„ d'autres. Non , Monsieur , vous ne rempor-„ te rez de ce combat que la confusion que mári-„ tent ceux qui íë prêtent à la calomnie.
La Traduction du Nouveau Testament, im-primée à Mons, vous fournit non-seulementun nouveau motif de calomnier Meilleurs dePort-Royal ; mais vous avancez encore à ccsujet le paradoxe le plus extraordinaire , leplus scandaleux & le plus révoltant qui futjamais. „ Les Q) partisans de Terreur, dires-
(a) Ce paradoxe est tiré des Mémoires du P. d’A-Vrigui, qui déclame avec une espèce de fureur con-tre la láânre de l’licriture. La. nécessité de lire la Bi-ble est auj lurThui , dit-il , comme un dogme de sòiparmi les scHatcurs de Calvin if Us partisans de Jan-sénius. Personne , continue ce furieux Gnolìmaque ,n'a plus travaillé à établir le nouveau dogme , dont ieparle , tout opposé qu'il est à la discipline ie l'Eglise ,que Mejjieurs de Port-Royal , qui en cela ont eu les mê-mes vues que écus qui , dans ks siécles précedens , ontposé les mêmes principes. La principale a été d'appuier
vous