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■vé, la désolation où il étoit, Sc la crainte qn'ilavoir que toutes sortes de mauvais traitemens $Cde disgrâces ne vinssent fondre fur eux à son oc-casion.
Tout étant ainsi préparé , pour recueillir le m,fruit de cette longue fuite de mensonges , de Le fautfourberies Sc de trahisons, le faux Arnauld sit Arnauldparoître fur la fin de Juin r6-r , le fameux Li- 'énoncebelle intitulé : Lettre k un Dalleur de Douai ****fur les affaires de son Université ■ qui est une ^ adénonciation Sc une accusation publique d'hé- trompé»résie contre les Théologiens à qui le fourbe commeavoir écrit, Sc contre beaucoup d’autres Ec- coupa- ^clésiasliques des Diocèses d’Arras Sc de Tour-^^â'hé-»nai. e * e
C’est-là, Monsieur, ce que vous appeliez un T - I0 *jeu. “ Le jeu , dites-vous , fut poussé si loin, P‘ ltI »,, qu'il parut peu après un Ecrit intitulé : Lettre zx ~ .„ à tin Docteur de Douai, esc. C'étoit la Théíês,, les approbations , le nom des approbateurs Sí^ e : eft„ des fragmens de leurs Lettres , qu'on réim- ce ' t( .
„ prima même dans la fuite, sous le titre de Se- nœn vre "„ cret du parti de M. Arnauld découvert depuis diaboli-„ peu. que-
C’est donc-là , Monsieur , ce que vous ap- zz >peliez un jeu. Si ç’en est un , c’est le jeu de ^ so«eux qui se jouent de Dieu Sc de la Religioij. 5 j.p” x e -de la bonne soi , Sc de tout ce qu’il y a de plussesacré. Que de réflexions à faire là - dessus ! de DieuMais je me contente de remarquer qu’il faut & de laque M. Arnauld Sc les prétendus JansénistesReligsos»soient bien innocens , puisque , pour trouverquelque fondement de les accuser , on a besoind’avoir recours à de telles fourberies , Sc defouler aux pieds les loix les plus inviolables dela nature.
„ Le véritable Arnauld apprit bientôt t dites-