Quai erzieme lettre
combattu ; spectacle enfin qui a fait la joie $£l’étonnement des Bienheureux qui reposent dansle sein de Dieu, Sc des Anges qui environnentson trône.
i. C'eff là l’idée qu’on aura toujours des Reli-r'aiiionrgieuses de Port-Royal , tant que la Religionde ia ve. chrétienne subsistera, c’est-à-dire, jusqu'à larite a été £ n des siécles. Vous entreprendriez en vain,* e . Monsieur , de la vouloir changer ; ni vous niReligieu c l ul c l ue cc ‘ olt au monde n y réussirez jamais,lez de p. Vous êtes assez injuste pour blâmer ces saintes*.• Religieuses , qui n’ont d’autre crime, qu’ungrand amour de la vérité > & une grande dé-licatesse de conscience , qui leur a fait craindred'offenser la Majesté de Dieu & de blesser lasincérité chrétienne , en assurant avec le plusterrible ferment un fait douteux & inutile :vous êtes assez barbare pour applaudir auxtraitemens qu’on a fait souffrir à ces saintes fil-les, en les privant des Sacremens même à la' mort, en les arrachant du Sanctuaire où elless’ctoient consacrées à Dieu, pour les disperser& les tenir captives dans des Monastères étran-* ta gérs; en les tenant prisonnières dans leur propresœur Eu. nla iso n sous une géolìere impìtoiable * , quesup-'rie’u, V0US appeliez fille à'une piété finguliere M d'unere de la ' vertu éminente, (ay
visitation Ces saintes filles íe soumettent à tout ceT. 9. qu’on exige d’elles, en ce qui concerne la Foi ;p. 616. elles demandent seulement qu’on leur permette5. de se taire sur un fait , dont leur sexe 5 c leurLes R.eli- état les rendoient incapables de porter un juge-
T. 1. (u) I.e P. d’Avrígni prétend que c’est l’idée que
_ ’ tout Paris avoir de cette fille , « que l’Auteur de fa
r - 4)0. siv ; e peint beaucoup plus au naturel , selon lui, que»jt’a sait l’Auteur, des imaginaires &. celui de Phistoi-sire du Jansénisme. » Mais quoi qu’en puisse dire le P.d’Avrigni , M. Nicole & le Pere Gerberon sont plusdigne de foi qu’un Jésuite,