à Morenas. ;;i
ment: y a-t-il rien de plus suffisant que cegìeuse*qu’elles offroient, quidsufficientius ? On le leur à r. R:refuse cependant : est-il rien de plus injuste ,j equid tnìquius ? dit Saint Augustin. On veut à coabsolumenc qu'elles assurent avec un terribleq n > onserment , qu’elles croient un fait injurieux à pouvoirla mémoire d'un saint Evêque; sait, dont ellestxigerdoutent , Sc que l’Eglise mcme ne peur pas à estrs,décider infailliblement; elles craignent de bles-ser leur conscience en lignant , elles refusentde signer. Est-ce donc-là un crime qui mé-rite qu’on traite des Religieuses si vertueuses& si saintes, avec plus de dureté qu’on netraiteroit des filles qui seroient coupables desplus grands désordres ? Vous justifiez tout cela, 4.
Sc non-íeulement vous ne trouvez rien de dur conduitedans ces violences, mais vous louez le Prélat M - dequi en fut l’exécuteur, fur la piété & fur fa *
grande douceur. " A une grande piété le Pré-„ Iat joignit une grande douceur , son zélégîcuscs„ n’aiant rien d'amer ni de précipité («sy „ de p. R.O11 a bien de la peine à concilier cette grande Ibid.douceur y avec l’expcdition violente que cep. 615.Prélat fit à Port-Royal, où il alla le 2 6 Août d’Avr.166 4 , “ accompagné y comme vous le rappor- Mem.tez vous-méme , „ du Lieutenant-Ci vil , duT-t.
,, Prévôt de l’Ifle , du Chevalier du Guet, de450.
„ quelques Commissaires , avec des Exemts d’Avr,
„ & des Archers ( au nombre de plus de 100. ) Mém.
,, pour enlever l’Abbesse de Port-Royal & onze T. 2.
„ Religieuses , qui furent aussi-tòt dispersées p. 4 ji,'
„ chez les Célestes , les Ursitlines , les filles„ de Saint Thomas Sc les Visitandines ( b y „
(a) Ce portrait est de la façon du Pere d’Avrigiti.
Mt-m. T. 2. p. 447.
(è) " M. Nicole, dit le P. d’Avrigni, a voulu per-«suader qu’on les y traita avec beaucoup de dureté;
» lans doute , ajoute ce Jésuite, parce qu’011 11e le 5 yíiiionora pas comme des Martyres. » Un peu d’dumL»