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ntutrt est assez noble ; on y trouve plus de politesse que dans ce-lui de ses contemporains. Ses histoires ne brillent pas par léchoix des faits , ni par l’exactitude des recherches z mais elle*peuvent être utiles , 8c la narration en plaie aster par cet aiede candeur & de simplicité , si peu commun dans notre siécle.
E1SENGREIN , (Gut/íanme) né à Spire , obtint un canonicacdans fa patrie. Ce bénéfice ne sut pas pou. lui une raison de crou-pit dans roisiveté ; il cultiva les lettres avec succès. Nous avonsde lui un catalogue latin des témoins de la vérité. 11 entend patces mots les controvcrsistes catholiques , qui ont écrit contreíes, Protestâtes. FUcius lllirícus a composé un catalogue dans lémême goût pour les écrivains de fa secte. On a encore d’Eisengreittune chrorii : tie dc Spire I imprimée en r 564 > ouvrage où il y a biendes mensonges. 11 y a un autre EiSENGRErN, (Martin) con-temporain de Guillaume , qui fut vice-chancelier de l'académied'Ingolstad , 8c qui mourut en r s 78. On a de lui plusieurs livresde controverses , remplis d'empor.ément, 8c dont la plupart néméritent aucune attention.
ELïE, archevêque de Crête vers l’an 587 , étoit Un prélatpieux 8c savant , dont nous avons des commentaires grecs furSt. Grégoire de Nazianze. On iés trouve dins la derniere éditiondes oeuvres de ce saint.
ELIE ou Erras Levîta , rabbin, mort à Venise en isjódans un âge très-avancé. 11 étoit allemand de nation ; mais ilpassa la plus grande partie de fa vie à Rome 8c à Venise où ilenseigna la langue hébraïque à plusieurs chrétiens , Sc même àquelques cardinaux. Munfier le consulta souvent 8c profita beau-coup de la lecture de ses ouvrages, dont il traduisit quelques-uns en latin. Elie est le plus savant critique que les Juifs aienCeu parmi eux. Il rejetta plusieurs traditions mat fondées > 8c en-rr’autres celle qui regarde la prétendue antiquité des pointsvoyelles, il les attribue à Efirat. Ce rabbin a éclairci ce. quiappartient à la Massore dans un livre intitulé : M -j foret HamMajsoret, imprimé à Venise Sc ù Baie. Elie est le seul des Juifs»qui ait entendu parfaitement les paraphrases chaldaïques, 8c ilpublia un Dictionnaire chaldaïque de ces paraphrases , outre unglossaire hébreu, intitulé :Tisbi , qui explique les mots hébreux sbarbares ou étrangers. Paul Fagius a traduit Ce glossaire! en latin»ïíous avons encore de lui plusieurs livres fur la grammaire &des remarques fur les livres de grammaire des deux Kjmchi.
ELINAND ou HeEinaNd » né en Beauvôisis , entra dânal’ordre de Cîttaux 8c demeura long-temps à l'abbaye de Froi-mond. C’étoit un homme simple > qui avoir plus de vertu que délumière Noùs avons de lui, 1 . Une C, Tonique depuis Adam jus?qu’en 1104. Elle comprenoit 48 livres , mais il ne nous estleste que quarte qui vont depuis l’ah 634, jusqu’en 1200. Ontles tiouve dans la bibliothèque de Citeaux , publiée par un reli-gieux de cet ordre, Ofi Jic pouyoit guírt faire un plus médioa*