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apprendrez qn’on ne peut mieux conserver son bien , qu’en le„ distribuant aux pauvres. “ Ces deux lettres de St. Eucher ontété traduites en françois par M- Arnauli d’Andilli. III. On netrouve pas la même beauté du style dans le traité des formules.C'est une explication de quelques endroits de récriture, pourl’usage du second de ses fils nommé Ver m. H l’avertit qu’on doitdistinguer plusieurs sens dans les livres saints > le littéral, l’allé-gorique , Sc le moral. IV. Les deux livres des infiiturions fontd’une plus grande utilité que le traité à Venin. St. Eucher y ex*plique un grand nombre de difficultés de l'écriture. II y cite letexte hébreu , Sc a recours quelquefois aux anciens interprétés.V. Un autre ouvrage qui fait beaucoup d’honneut à St. Eucher,est f histoire de St. Maurice Sc des autres martyrs de la légionThébéenne. Ce St. évêque qui avoir appris un événement si glo-rieux à la religion, de ceux qui disoient le savoir de témoinsoculaires > crut devoir le mettre par écrit, de peur que dans lafuite il ne tombât dans i’oubii. On nous a donné lous le nomde St. Eucher plusieurs ouvrages dont quelques-uns ne sont cer-tainement pas de lui, Sc dont quelquesautres lui sont attribués >quoiqu’on ne soit pas assuré qu’il en soit auteur.
EUDrEMON, ( Jean-André') Jésuite, né dans l’ifle de Candie ,alla étudier à Rome , oh. il prit l’habit de la société. 11 etoitvenu en France avec le nonce , Sc à son retour il publia contre lepays qu’il avoir quitté , un libelle latin intitulé : avertissementa it n théologien a Louis XIII , roi de France. Ce livre publié eai6ij , ne pouvoir être sorti que d’une tète fanatique. On y sou-tenoit, que dans la guerre de la Valteline , la France avoir faitune alliance impie avec les Protestans , Sc qu’elle ne pouvoircontinuer cette guerre injuste fans détruire la religion. Cet écrieséditieux fut brûlé par une sentence du Chatelet, suivie d'unecensure de la Sorbonne Sc d’une déclaration de l’assemblée duClergé, de fan i6a6. L’auteur étoit mort à la fin de l'annéeprécédente - respecté à Rome ou il avoir défendu BcUarmin > Scregardé par-tout ailleurs comme un de ces fous dangereux, quiavilissent la religion , en voulant la faire entrer dans toutes lesaffaites.
EUDES, {Jean) frété du célébré historien Mez.erai , naquith Rye dans la basse Normandie. Après avoir passé environ i*ans dans la congrégation de l’Oratoire , il la quitta en i«4î ,pour travailler a un établissement, dont il vouloit être le chef.Sa congrégation connue aujourd’hui sous le nom d Euiifles eutson berceau à Caen , oh elle prit le nom de congrégation deJésus & Marie. L’auteur de cet institut , dont le but est deformer de bons ecclésiastiques dans les séminaires , étoit unhomme d’un esprit simple , mais de cette simplicité que le zeleéchauffe Sc qui donne dans les exces. Son livre de la dévotionau coeur de la vierge Marie , qu’il publia en 1S50, donna de luiune idée très-peu favorable. Cet ouvrage plein de faux prin«.