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Tome second.
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■vclíefnent des études ecclésiastiques. Ce savant écrivain s*étoitchargé de revoir l’ouvrage du pere sabre , son and. Il auroit bier*dû l’avertir des négligences du style , du défaut de précision,des contre-fcns de les traductions , ficc. personne n’etoic.plus capable que lui de le redresser. Le pere sabre mourut àTaris áans la maison de St. Honore en 1753 , à 85 ans. Sesmœurs éreient celles d’un homme , que le goût de fétude fiede la piété a retiré du grand monde. Si ses productions ne lontpas excellentes, il n’avoit pas la vanité de le croire > Ôc il fup-portoit la critique que les auteurs aiment si peu. C’etoit d ail-leurs un homme de beaucoup d'érudition , fie qui avoit des con-noiísances dans plus d’un genre. Son ardeur pour le travail etoitfort vive , fie rien ne pouvoir le distraire. On a de lui plusieursautres ouvrages outre son histoire ecclésiastique, mais ils n’appar-tiennent pas à ce dictionnaire. On ne citera que ses entretiens deChristine &' de Pélagie fur la lecture de t* ecntui e-sainte , brochurequ’íl compo'a à Douay.

FABRI, (Honoiè) né en 1606 ou en 1607 dans le diocèse deBellay , entra dans la société de Jésus en 1626 , fi c s*y distinguapar son savoir. II protesta long temps à Lyon dans lc college dcla Trinité , &z vint ensuite à Rome oit il fut pénitencier. Il ymourut le 9 mars i6$8. Nous avons de lui un grand nombred’ouvrages. Sans parler de ses productions profanes, les ecclé-siastiques font, I. Des remarques fur les notes dont M. Nicole ac-compagna les lettres provinciales , nota in notas Willelmi Wen -drokjs > fous le nom de Bernard Stubroi\. II. IJ prit le même nomde Bernard Sivbrock^dans Ta réponse qu’ii fit aux lettres provin-ciales. Ces deux derniers ouvrages avec quelques autres du pereB'abii j furent infères dans le recueil ou la .cran, e apologie de ladoElrine morale de la société dc Jésus , imprimé à Cologne en 1672 ,in-foL fi c ensuite mise à Vlnd.-x à Rome. NI. Une lettre au sujetde la paix de Clement JX- Cette lettre fut condamnée à êtrebrûlée à Paris le 26 mars 1669 IV. Des vindiçie, tous lc nom desiruno Neujfer , au sujet de St. H taire d’Arles > & de Vincent deLerins. Elles se trouvent dans les Bollandistcs , tona. r > pag. 34*V. Summula theoloçiœ , in-4°. VI. Un traité en faveur de l'im-jnaculée conception de la sainte Vierge. VII. Un autre contrela tolérance en matière de religion. V.II. Une réfutation dulivre que Con>ing>'us avoit publié fous lc titre de enne (}io funda-ment'.rum fidei pontifni.c, IX. Un 'ialogue en faveur de la probabi-lité, réfuté par l'abbé Giadi y bibliothécaire du Va:ican. C’est:ce dialogue du pere Fabri , avec quelques autres de ses écrits enfaveur des caíuistes , qui lui firent Jonner par MM. dePort-Royalle nom d 'avocat des causes perdues. On admire dans ces diíferensouvrages retendue de son savoir qui embraíToit tout, mais la ra-pidité avec laquelle il composoit , s’y montre à chaque page IImanque de discernement dans le choix des matériaux, de goûtfie de correction dans son style. II avoit certainement dcs taiens -