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Tome second.
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FAU , St

les Polonois St Ladìjlas leur roi. La condamnation du libelle futrésolue unanimement dans le concile , mais elle ne fut con-firmée dans aucune session publique. Le pape Martin v qui enavoit signé la sentence étant cardinal > voulut ensuite l’a '.oucir - àla sollicitation des chevaliers teutoniques. Les Poloncis fuient íîmécontens de cette conduite , qu'ils appellerent de ce déni dejustice, 6c même de sélection de Martin r, au futur concile. LesFrançois sc joignirent aux Polonois dans cette causé . patee queles principes de Falkemíerg étoient à peu prés les mêmes que ceuxde _Mb Petit, autre prédicateur de l’homicidc. Ni les uns ni lesautres ne pureçt faire condamner en plein concile les principespernicieux avancés par Jean Petit 6c par pa b^mberg. Oerj'cn s’enplaint fortement dans le dialogue apologétique qu il composaaprès la séparation du concile.

FARINACIUS > ( ITv/p.i ) jurisconsulte célébré , vit le jour àRome en 1554. Après avoir faii (es études à Padoue , où il acquitune érudition peu commune dans le droit canon 8c civl , ilexerça l’emploi d’avocat ì Rome. La subtilité de son esprit luiprocura beaucoup de cliens. Toutes les causes désespérées luiétoient portées , 6c il s’en chargeoit. Devenu procureur fiscal,il sc comporta avec une (evérite qui excita bien des murmures 3on fut surpris qu’il fut si scvere pour les autres étant si indul-gent pour lui-mème. Sa conduite emportée lui suscita des af-faires 6c des ennemis , sous le poids defquels il auroit succombé,si son esprit ne lui avoit pas mérité la protection de plusieurscardinaux. Ce jurisconsulte mourut à Rome en ríi8,à 04 ans,laissant très peu de regrets. On a de lui plusieurs ouvrages , quiforment une collection en 13 vol. in-fol. en latin. On y trouve,I. Un traite des immunités de l’église qu il pousse assez loin. II. Untraite de l’hér. Iie. III. Des decifior.s, IV. Plusieurs livres íur le dtoitcivil > dont le détail est étranger à cet ouvrage.

FAUST , ( Jean ) ou plutôt Fust bourgeois de Mayence > auquelon attribue les premiers essais de fart d’imprimer. Quelques unsle mettent au rang des auteurs ecclésiastiques, parce qu’il fut lepremier qui rendit les bibles 6c les productions des petes commu-nes. Son article se ttouve dans tousses diitìonnaires ifjbort^aes ,auxquels nous renvoyons.

FAUSTE , évêque de Riez , naquit dans la Grande-Brétagnevers fan 390. Son talent pour féloquence f engagea de sc consa-crer au ba.reau ; mais la grâce lui ayant ouvert ses yeux fur lesprest ges du monde, il sc retira dans la solitude de Lérins quiétoit alors le séjour de la vertu 8c de la doctrine. II joignit àl’austérité de la vie d'un solitaire les études d’un savant. Ce futce qui engagea les Cénobites', ses confrères > à l’élire leur abbé en433. Cette vive lumière étoit destinée pour être fur se chandelier,& âpres la mort de St. Maxime , il fut place fur se siégé épisco-pal de Riez en 455. 11 fut exilé ensuite en 481, 6c mourut cinqans après, avec la réputation de semi Pélagien. Qttelques auteur»Xotni U, 1,