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Tome second.
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philosophie an coltege de Beauvais. St. Ignace de Loyola êtoitalors à Paris , ôcmcdimit la fondation de la compagnie de Jejus.François renonça à toutes les vues d’établisscment , qu’il pouvoiravoir dans le monde pour s’attacher au nouvel instituteur- 11 futun des sept qui firent vœu en r 534 le jour de l'assom tion dansl’églile de Montmartre , d’aller offrir au Pape de servir régissepar-tout où il lui plairoit de les envoyer. Xavier fut ordonneprêtre à Venise, où il fit paroîrre son goût pour les austérités.Jean 111 , roi de Portugal > ayant demandé des millionnaires, pourporter l’évangile dans les Indes-orientales , on lui envoya ce saintqui arriva à Gca le 6 mai r 54a. Ses travaux dans cette terreetrangere furent dignes des premiers apôtres de la foi ; il fit pour,conquérir des âmes à }a religion autant de courses que les pre-miers conquérons de l’Amérique en avoicnt fait pour le procu-rer des biens périssables , 6c cette boue jaune qu on appelle del’or. Le St. millionnaire mourut le 10 décembre r s sa. dansune iste à la vue du royaume de la Chine , où il avoir désiré ar-demment de prêcher la foi. Grégoire IV le canonisa en 1Í22. Nousavons de cet illustre apôtre , î. Cinq livres à'épîtres-, où l’on trouvedes choies intéressantes 6c cuticules fur ses missions. II n’y estpoint question de cette foule de miracles incroyables > que lesauteurs de la vie lui ont attribués. II. Un catéchisme fait avecbeaucoup de sagesse. III. Quelques traités mystiques , où l'ontrouve de fonction. Le pere Bouhours, Jésuite ,a écrit sa vie.

III. FRANCHIS de Sales , ( Saint ) naquit à Geneve en r 567 ,d’une famille illustre. Dès son enfance les actions 6c les discourséroient accompagnés d’une candeur 8c d’une modestie qui char-moient tout le monde. Sa charité pour les pauvres émir dès lorssingulière ; elle alloit jusqu'à se priver d’une partie de sa nourri-ture pour les assister. On lui fit faire ses premières études à Anneci.De là il fut envoyé à Paris pour les y continuer. U ne connoissoitpresque dans cette grande ville que l'eglise 6c le college. Son perel’ayant rappelle de Paris après six ans d’etudes , l’envoya à Padoue ,où émit alors la plus fameuse ecole de droit. Aptes avoir achevéses études > 8c pris le bonnet de docteur.il voyagea dans l’Italie.De retour en Savoye, il reçut les provisions d’une charge de léna-teur. 11 déclara à son pere la résolution qu’il avoir prile de leconsacrer au service’ de Dieu dans l’état ecclésiastique. On vitbientôt que Dieu l’y avoir appeilé ; quand il eut été élevé au sacer-doce , il parut un homme rempli de l’esptit apostolique. L’évêquede Geneve voulut se donner pour coadjuteur un prêtre si digne del’épiícopar. Ayant obtenu le brevet du duc de Savoye , il usa detoute son autorité pour le faire acceptera François, qui employoittontes sortes de raisons pour éviter un si redoutable fardeau. Euitfoz . les affaires de la religion l’appellerent à 1 a cour de France.II fit de si grands biens à Paris que le cardinal du Perron diioit :yjil n*y avait point dlhérétique r^u’il ne fut assure de convaincre , matst^ue pour les eonversir , il f alloit les mener au coadjuteur sle Geneve,

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