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Tome second.
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G R A 21Z

ía conduite de la vie. On est tombé dans des inconvénientterribles, pour avoir ajouté foi à des pieces faussés. Ledécret de Grutim fait la premiere partie du corps du droitcanonique, imprimé plulieurs fois , fur.tout à Lomé enSt à Paris en ifiSs, in-fol.

GRAVE S ON , voyez Amat de Graveson.

GRAVINA, ( Jtitn-Vincent ) naquit à Rogliano dans la Cala-bre ultérieure le rs janvier lAâS. Son pere dirigea ses pre-mières études. Un oncle maternel , après avoir cultivé àNaples , avec un succès éclatant , la poéíìc Sc la philosophie»venoit de fe retirer à Scala fa patrie, où il avoir réíbiude passer le reste de ses jours dans le sein de l’indépendance& de la tranquillité. L’éducation de son neveu ne dérangeoìtpoint ses projets , Sc il s'en chargea. Grdvìmi apprit fous sesyeux le latin Sc le grec. L'étude de la philosophie accompagnabientôt celle des langues. La poésie latine 8c italienne eurentaussi beaucoup d’attraits pour lui. Ses parens Payant destiné anbarreau, l’envoyerent à Naples, où il fe distingua bientôt parses écrits. La morale relâchée fut l’objet du premier ouvragequ’il donna au public. II publia un dialogue à Naples en i 5 í>i ,fous le titre de Cologne Sc fous le nom de Prijcus Ccntori **.Le but de cet ouvrage est de démontrer que la corruption &les corrupteurs de la morale, faifoient à l’églife Sc à la socié-té une plaie plus dangereuse que toutes celles des hérésieseussent jamais faites. Cet ouvrage , que le pere Cmcina, Domi-nicain a depuis fait passer presque entier dans son traité deincredtdis, excita contre son auteur tous ceux qui prenoientquelque intérêt aux objets qu’il avoir si sottement attaqué.Les tracasseries de ses ennemis ne diminuèrent rien de l’onzele pour le rétablissement des bonnes études Sc de la soincmorale. Plusieurs favans entrerent dans ses vues. Sa maisonétoit le lieu des assemblées, d’abord sécrétés-, mais que lenombre des associés qui grollìssoit tous les jours, ne pennicbientôt plus de tenir cachées- Delà naquit la société de*Arcades, à laquelle tìr/ivinu donna des loix promulguées Lepremier juin !6<>â. Ce fut cette même année que parurent sesopuscules > dont le quatrième roule fur le mépris de la mort.Imucext XII lui donna une chaire de droit trois ans après,Sc le premier abus qu il corrigea fut l’argumentatìon fcholafti-que. Chaque année fut marquée par quelque changement utile.L'étude de toutes les sciences dans les lbutces, étoit le seulmoyen qu'il connut. Sc qu’il admit pour en hâter le renouvel-lement. Ce fut l’objet d'un de lès discours dr repetend-.s dtc-trinarum fmtibus. Appliquant son principe à la science ecclésias-tique, & la rappellanr à la bible Sc aux conciles , il s’éleve avecvéhémence contre ceux qui proposent de nouvelles réglés dansl’église. Avant les vacances de Pâques, 1703, Gnrvitr,t sermal’école dc droit par un discours, intitulé : Dr cunotts iutcriort,