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ton à crochet & long d’nn pied. auquel vous ferít «lssi une Pe-îite coche G. haute de terre d'un demi pied . & du côté de la haieou du bois , dans lequel vous choisirez un endroit éloigne du che-min d’environ douze ou quinze pas, selon la commodité du lieu ,4c d’où vous puissiez découvrir un animal, s’il passoit entre A, Si
L O U.
B. il faudra piquer en cette place choisie deux fourchettes toureadroites j savoir, une marquée I. haute de quatre pieds Sc demi, Scune autre marquée H. distante de l’autre d’environ trois pieds, Scapprochant du chemin, laquelle fera plus courte, selon qu'on lejugera à propos,
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Posez sur ces fourches une arme à feu, soit arquebuse ou fusil, &braqucz-là justement au droit de la manchette entre les lettres A. &fi. à la hauteur proportionnée pour tirer la bête que vous croiez quipassera la nuit par çe chemin. Cequiétantfait, liez le fusil, bien fer-me avec des cordes V, Y. qu’il ne branle point en tirant. Puis aiez«ne pierre K. péíant dix ou douze livres, à laquelle vous lierez unebonne ficelle qui passera pa; dedans les fourchettesI, H, & a son au-tre bout attachez y un petit bâton G, D. gros comme le doigt, long.de quatre pouces > coupé par les deux bouts, en forme de com a fen-dre du bois, puis tirez la ficelle jufqu’à ce que la pierre joigne la crocede l'arquebuse, Sc que le petit bâton touche le piquet B. pour mettreî’un dv ses bouts dans la coche G. & l’autre dans la corhe D. de la mar-chctte ou bâton crochu qui traverse le chemin, de façon que ce bâ-ton ou marchettc soit élevé de terre d’un pouce. Liez une ficelle àla j serre K. Sc attachez son autre bout L. à la détente de votre arme.Cela fait, mettez un nombre de petits bâtons M, N. longs d’environun pied qui portent d’un bout fur lamarchette, & l’autre bout à terre,puis couvrez îe tout de feuilles & de petites branches, & jettez-cn à lanégligence de côté & d’autrc du chemin , puis bandez le fusil Sc vousretirez julqu'au lendemain au Soleil levant qnc vous irez voir.
11 1 st vrai-lemblablc que íi l’animal passe il posera les pieds fur ces petitsbâtons, qui feront tomber la marchettc, laquelle laisiéra décocher le pe-tit bâton D, G. qui tient la pierre en l’air, laquelle tombant, fera déban-der l arme > qui tirera dans le paflàge & tuera la bête. Mais prenez gardequ'en voulant tuer Tanimal une personne ne s’y blesse; c’cst pourquoi netendez telles machines qu’en des lieux ou vous étés assuré qu’il n’y passerapoint de monde ; car outre le danger de blesser quelqu’un, vous pourriez■encoreperdre l’arquebusc. Toutes les pièces qui composent cette ma-chine , sevosent désignées séparément dans la méme Figure ci-dclfus.
L O U P H. C'est une tumeur bien différente des autres, à cause quefa matière est contenue comme dans une bourse, engendrée d'une pi-tuite froide, gluante Sc visqueuse.
II y en a dè trois fortes. Dans la première, il s’y trouve une matièresemblable a du fuis, mêlée par fois de petites pierres, ou de petits«s, ou foutra choies solides. La matière qui lc rencontre dans la
seconde ressemble à de la bouillis. Celle qui se trouve dans la troisièmea la même couleur que se miel.
Remèdes. Toutes ces trois sortes de loupes peuvent se guérir d’aborden les frottant souvent avec la main, & les échauffant par ce moïen,elles le résoudront & se consumeront bien-tôt, ou en appliquant dessuscerte emplâtre.
Emplâtre four les Loupes.
Prenez deux onces de gomme ammoniac, autant de sagapœnum.Faites-Ies fondre dans une terrine vernissée, avec un chopine de vinaigre;après ses avoir passées au travers d’un linge, ou d’une étamine,remettez-les siir 1e feu jufqu’à ce que lhumidité en loit évaporée,après quoi ajoutez une once d’antimoine bien pulvérisé, que l’on re-muera jufqu’à ce que l'emplátre soir réfroidie, dont on étendra fur dela peau de mouton environ l’épa.sseur d’une piéce de trente sols. IIne sera pas nécessaire de la renouvelkr que deux ou trois fois le mois.
Si on a trop laissé invetercr les loupes, le plus court sera de les faireouvrir avec la lancette, ou avec 1e cautère, Sc après que l'etcharre ensera tombée, il faut mettre par dessus une lame de plomb frottée devif-argent, ou y appliquer de l’égiptiac, ou du précipité rouge.
II. Prenez de l’angelique sauvage tiges Sc feuilles, broiez-les sim-plement dans la main, appliquez-les fur la loupe avec un linge dessus,vous ses laisserez pendant quelques heures, vous continuerez l’eípacede quinze ou vingt jours.
III. Faites dissoudre du diapalme dans un peu d’huíle rosat, ajoû-tez-y la troisième partie de ceruíè en poudre tamisé.. Lorsque le toursera fondu, fàites-en une emplâtre que vous mettrez fur du cuir del’épaislèur d’un doigt,* cette emplâtre doit être plus grande que laloupe. Appliquez-la fur le mal, Sc liez-la avec des bandes & une ser-viette pliée en quatre. Laissez cette emplâtre pendant quatre jours,au bout dïlquels vous la lcverez. & l’aiant bien essence & unie vousla remettrez. Vous continuerez la même chose jufqu’à ce que la ru-meur loir dissipée entieremenr.
IV. Prenez de la mousse d’un vieux chêne , faites-Ia bouillir avec dugros vin, fomentez-en la loupe, & mettez une emplâtre par dessus.
Y, Prenez une douzaine de limaçons rouges, piltz-lcs> battez-lcs,
Sc mettez-