u r.
te u r appaìse son créancier ( a savoir pat le payement ) appaise le mé-contentement de ce créditeur cjui voulolt le poutlume en Justice : Scfait que le créancier lui donne, à lui débiteur, le repos Sc la sftretcqu’il ne pouvoir avoir avant le payement.
QUITTE, Terme de Pa'ais. On dir au Palais qu un héritage estvendu franc & quitte , quand on a déclaré qu’il n’étoit charge d’au-cunes hypothéqués, d’aucunes dettes. La fanlîeté de cette affirma-tion devient nn grand crime, & c’est un Stellionat , d’ertgager sonbien franc Sc quitte, lorsqu'il est déja charge de quelque hypothé-qué. On dit auffi au Palais , qu'on a envoyé quitte & abjous dune de-mande , tant civile que crtmine >« , quand on a déboute le demandeurde sa demande Sc de son accusation.
De ce mot quitte , vient quittement , terme de Pratique , qui si-gnifie , d’une maniéré quitte & franche. Par exemple , on dit d'unSeigneur, qu'il pojfede une Terre franchement & quittement , c'est-à-dire, quelle n’a aucune charge ni hypothèque. Cea deux adverbes,dans le style de Pratique, sont employés en même tems & conjoin-tement. Dans une antre occasion, ce mot est d'usage au Palais poursignifier, transporter, aliéneri car tous les contrats de vente portentces paroles : Il lui a cédé , quitté & transporté , vendu & aliéné. Eten ce cas, le vendeur & propriétaire quitte la propriété de la chosevendue, Sc en rend l’achereur le maître.
Quitïer signifie aussi abdiquer, renoncer à quelque grande di-gnité. Diocletien Sc Charles-Quint ont quitté l’Empirc. La Reine Chri-stine quitta ion Royaume de Sutde.
II y a un terme de Finance qui a du rapport aumor quitter: c’cstle mot quitus: qui semble un mot barbare & de pure fantaisie: maisil a pourtant une signification fort sérieuse! Quitus est l’état final d’uncompte, par lequel le comptable se trouve quitte & déchargé. Quandon vend à crédit une Charge comptable, on ob'ige l’acheteur à four-nir à la fin de 1 année le qujtus de ses comptes.
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q. u o.
QUOCOLOS, pierre qui ressemble à du marbre, mais un peurranlparante , dure-comme-un caillou ,& rendant des étincelles defeu comme la pierre à fusil, de couleur blanchi., tirant lur le verdde mer, ayant des veines comme le talc de Vernie. Cette pierreétant mise au feu, y perd fa transparence Sc devient plus legere &plus blanchepuis ensin le feu étant bien soit, elle íe convertit caverre. Elle nait dans la Toscane, & en plusieurs autres lieux d’Italie.On i’employc dons quelques Verreries, Cette pierre s’appelle ordi-nairement en François Pierre à Verre .
QU O TI DI E N, Terme de Médecine, & qui signifie , ce quilse fait tous les jours. II íe dit d’unc eípecc de fievre qui revient unefois chaque jour, à une heure réglée , ou variable. La quotidien-ne arrivant chaque jour, mais ayant des accès d’un certain nombred'heures ou autres melures de rems, est distinguée par la de la fiè-vre continué » qui est aiguë & d’une forte égale Sc uniforme , Scdes autres Sevrés intermittentes donc les inccrval.es sont plus longs.Ce mot quotidien vient de quotidie, ou quoltbet dte , ou qualtbet site ,chaque jour.
QUOTIENT, Terme de compte & de calcul. C’est un nom-bre qui résolte de la division d’un plus grand par un plus petit , Scqui montre combien de fois le plus petit est renferme dans le pinsgrand, ou combien de fois le diviseur est contenu dans se divra ri-de. Le quotient a cela de propre, qu’il contient autant d’unués, quele dividende renferme de fois le diviseur. Ce mot vrent dàLatinquoties, c’est-à-dire , combien de fois. C’est comme fi l’onmloit,Combien de fois, tel nombre inférieur est-il dans un aurre supé-rieur.- par exemple , combien dc fois z. se trouve t’ss cn ia I 4fois; car 4 fois j sont n.
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