LIVRE QUATRIEME. 207qu’ils considèrent comme autant d’appa-nages de la Couronne.
On etoit afìcz informé en France deleur delicateíïè fur ce point, ótc’estpourcela qu’on voulut bien observer toutesccs formalités à leur égard , dans Tes-perance de les engager par là ànousetreplus favorables.
Dans le tems que le Pere Barnabé tra- 0n prenivailloit de son coté à nous procurer tou- ie desseintes les furetez possibles pour l’execution de naui 0 ^~de notre entreprise , je reçus ordre de q^c^iisui-nos Supérieurs de nous associer dans la tes Poio-Pologne quelques Compagnons cgale- non.ment zelez 6c habiles qui puissent nousen faciliter le succès. 11 ne me fut pasdifficile de les trouver dans ce beauRoyaume où notre Compagnie a deuxgrandes Provinces. L’une& f autre vou-lut avoir part à cet important dessein,
& donner chacune à Dieu ík victime.Quoyqu’il y eut beaucoup de Jésuites quisoupirassent depuis long-tems aprés cebonheur , nous nous contentâmes dedeux qui en valoient à la vérité plu-sieurs autres.
Le premier que nous fournit la Pro- raractn4vince de Cracovie se nommoit Zapols- des deuxki, qui demandoit depuis plus de vingt iefuitesquíans avec des empresièmens extraordinai- , d J'res la Mission de la Chine. II etoit d’une Mission dedes plus illustres Familles de la Polo- la chine,gne & avoit eu parmi nous les emploisles plus considérables : outre laPhilofo- -phie , la Mathématique & laTheologie
qu’il