À'STRONOÎÍÏÉ. 1687. U 117disp aroit ; 1 orsqu’on réfléchit'que l’actìondu-
soleil se combinant à celle de la terre* tan-tôt concourant avec elle',' ;j &:' ; tântót îa 'cors
trariant, tantôt étant ‘ moindre - & 2 J iantôÊplus forte, variant ainsi ettdirê&idn &t'quaíi u
tité, non seulemfennsélon^á'poïïtîbri: 8c la
distance de la lune elle-même relativement, • • çr -JT!-;v;l f çv.\ .v.wJ
a cet astre te a m terre ; mais encore ' decelle - ci an soleil, dérange ainsi continu-
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ellement, le mouvement que la lune auroitsi elle* n’étoit attirée quepar notre globe,
C’est; de : cette cause > générale que.notrò
auteur tire les explications qu’il, donnedes irrégularitésde notrq satellite.-; -IjMtíé-Itaijs en seroient trop mathématiques^ Nous
nous bornerons à un énoncé uuífl jntelìjgi-ble que possible ; en commençant par uneobservation digne dé remarque, c’èst quenewton vit cés mouvémens daríslékconsé-
quences de fa proposition sur lucliorrrmir-'ruelle de trois corps, s’attirânt en ráMorian-verse dú quarté de léùrs'^distances,telsqu’ils font dans le ciel.
Donnons d’abord l’explication de quel-ques termes ''nécessaires pour entendre'ceque je vais dire, 8í qui rie seront pas inu-
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