V
ll8 QUATORZIEME ÉPOQUE, 1687.
tìles, ; 4 ans' la Tuife' de cet ouvrage. Onnomme Syzigîes , les temps de Ja nouvelle8c de la pleine lune, 8c la ligne : des íyzi-gjqSjrJu’diamètre de Korbite lunaire, dontles , extrémités . font au point où la lune setrpuye ; js<p§s t deux époques.
. . . j• ».rf - '! •. —M.: -, . f .
^Quadratures , les deux phases, lorsqu’elleest à moitié pleine/8c ía,ligné des quadra-
tures, le diamètre' dont les extrémités abou ■tissent' aux deux points'de* ces phases.' Xes
... . . U"' ■
q'ui
Octaks, ceux qui font également éloignés
des syzigîes 8c des quadratures où là -lune
est au qUart OU. aùx'.ítois qu &y\S. Xí L’ apogée,le lieu T de son -òrbifè s cm elle ’ést le ; plus loindeda terre, Sc ie périgée, celui où elle enest íe Mus près. ■ • :T;C; - r
oen . -:o • ! -■ ' ‘ !!r " • ' ;V ' :
-Jç viens aux, phénomènes. L’attraction dusoleil íâit aller la. lune plus vífCi depuis unequadrature à la syzigie suivante, 8c pluslentement ,de celle-ci à la quadrature quivient après, c’est ce qu’on appelle/u varia-tion. ' -t
8a vitesse .est donc la plus grandedans les syzigîes 8c la moindre da ris lesquadratures, 8c newton évalue