MORT ET ELOGË DE BOYLE. l 6 gi. 21 7
turier, le vitrier, en un mot tous les arti-sans aquirent de lui des nouvelles lumièrespour travailler mieux leurs matériaux, lesménager, les employer avec plus d’avan-tage, de même que leurs machines 8c leurs,instrumens. Les agriculteurs en tirèrentauííi des instructions. Les minéralogistes,les mineurs, les essayeurs, apprirent de luià trouver 8c séparer le minerai avec le plusd’avantage, 8c à en augmenter la quantité ;à améliorer, perfectionner, purifier 8c rafi-ner les métaux, 8c à distinguer les vrais desfaux. Les architectes à bien choiíìr les ma-tériaux ; les peintres - à faire 8c mêler lescouleurs. Mais ce font surtout ceux dontFart intéresse la santé de l’homme auxquelsil fut utile, 8c qui lui eurent le plus d’obli-gations. On lui doit. la meilleure manièrede reconnoître íì les drogues font ou nonfalsifiées; la préparation de plusieurs remè-des , avec la manière de les employer 8cc.
TROISIÈME PARTIE.
Et que dirai-je des fentimens que luiavoit inspiré la nature? qu’ils étoient difíé-