aSo O U A T o r z'i è M E ÉPOQUE. 1 6 8 7.
extérieur suffit? Celui' de la grotte n’estpoint plus pesant. Le peuple mange lesanimaux morts de cette manière lans en.c lre-inco m mode. L ’auteur attribue la. qua-lité de cet air à la perte de son élasticité,ïî étoit bien près de supçonner fair fixe.II ajoute que quoique une chandelle s’yéteigne, la poudre y brûle jusqu’à entièreconsommation/ ' 1 H ! 'i
II donne une relation du_Vésuve, 8c del’éruption d’avril 1694. II est tronqué àsa pointe où il se .trouve une grande cavi-té de deux miles de circuit, Sc dans le mil-lieu une montagne Sc dans celle-ci encoreune autre cavité d’où fort le feu Sc la fumée.
La lave de ■ 1694 ‘ avoit de 10 à' 150pas de largeur, 15' à 8ò de' profondeur 8c4’ïnilés'de long. ■ - ust utl xjiuftaíslo-) ■ 1
Permanence du r effort (Le F air t Sur 1 ce quel’on 1, dëmandoit en académie , :u íi le ressortîle l’âir s’affoiblií par 3 e tèmps, Tàbbé gal-
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eoys a dit que cette même question ayantété faite en 1669, de roberval avoit rap-porté, que f effet d’une arquebuse à ventrestée chargée pendant 16 aris 1 ,- 1 avoit étéle même qu’auparavant. A. d. S.