MÉTÉOROLOGIE. 1695. 281
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Pluies de f eu Q? de matière étrangère* n ela hire a lu en Académie une lettre écritede Châtillon sur Seine, à Foccasion d’ungrand J oi , ágë''qui s’y'eleva lë 1 o mars sur
les 7 heures du soir. I
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La tête de cet orage s’étant enflammée,l’air parût tout en feu ; on crût que lesvillages voisins étoient entièrement 'consu-més, des bluettes semblables à cellés qui sor-tent du fer rouge quand on le bat, tombantde tous côtés 8c roulant quelque^ temps àterre, elles paroiíloient bleues : cette pluiede feu" dura un quart dlieûre, 8c occupaun assez grand terrein ; à la queue de Fo-rage il nageoit à gros floccons; il en tombace même jour à Paris fur les 5s heures dusoir une' grande quantité, avec une espèced’ouragané
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Le* 17- du même mois ; fur les A heuresdu matin il tomba en plusieurs endroits dela même ville de Clíâtillon une espèce depluie de liqueur rousseâtre, épaille, vis-queuse, puante, 8c* qui ressembloit T a r ûnepluie de sang. On en vit de grosses gouttes