8 4
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e &t Allerchan-' avec'nifie ,fqu’ilsndiíêsìçois,s cho-Cou-
iie deSuéde,fis derond-arçs larance,au deîerens
ípécesurs dus pro-euventns, &
Alliagel , auffi
& les;e dans; mais> mon-: corn-er dans
at leurifférantou de
' la fa-rerou-autresirticle ,
dans lamployent en-nd l’onlingotsouvelle
Alliage.
; puis-éres, il' cuivretitre lé-
iifficul->lus im-oies, &travail-lée pas5 autresl’argent
nnoies,ion ; &; fin deon peutAnony-de ce-lui
85 ALLIAGE.
lui de Mr. Boisard , de i’e'dition de 171' aisée.
ÌS6
ALLIAGE.
t, en a don- onces juste,] k cause de ['augmentation de I’alliageII ne reste plus qu’a sçavoir comment se peut.-..Nt a entre 49 - 32es d’or
né la pratique 7 la plus aiíëe u ne reite pms qu a ìcav
Comme cette pratique est commune pour les es- calculer la proportion cru’ií v
à * d '“ gem - 0,1 à dosera qjr’un fa,l fa, S-4 gros L demi L cuivre; mais Poperar.on
péces d’or & d’argent, on n en donnera qu un ieul tin, óc 4 ssios òc demi de cuivre j mais i’opérauonexemple, après avoir néanmoins averti, que le cal- en est facile, pour peu que l'on íçache les premierscul pour í'AUiage de l’or se fait par les Z2ss qui élémensde l’Arithmétique, &qu’on soit instruit que
manquent au titre, ou qui l’excedent dans les ma- - J - - ■ - -
tiéres qu’on veut employer ; & que pour l’argent,on compte par grains de fin
on compte par grains uc nu.
Quand on veut faire cette forte d’Alliage, ou plu-tôt i’évcRuation de I’AUiage, pour ajoûter ou dimi-nuer ce qui manque au titre, il faut dresser unbordereau des matières qu’on a a fondre, conte-nant leur qualité, leur poids, & leur titre. Ce bor-dereau se partage ensuite en deux autres, dont l’uncomprend toutes les matières qui font au dessus dutitre auquel se doit faire la fonte , & l’autre toutescelles qui font au dessous.
Chaque bordereau s’étant calculé séparément, onvoit par le calcul du premier ce que les matièresfortes de titre ont au dessus du titre ordonné ; &
X -L- -- \L-
696—3 2es de bon, valent un marc de cuivre, c'elì-a-dire, 64 gros, & que fur ce pied-i'a j-^es &j-8es valent un gros.
Cet exemple qui est pour l’excédent du titre, peutaussi servir pour le défaut 5 mais alors il faudroit a-joûter du fin autant de zaes qu’on en auroit trou-vé de manque.
Les principales raisons que les Auteurs donnentde Palliage des monnoies, font i°. Le mélange desmétaux, qui au sortir des mines ne fe trouvent pasd’une pureté parfaite. 2 0 . Le ménage de la dépenseque Pon feroit obligé de faire,.s’il les faloit affi-3 0 . L’obligation où l’on est de les rendre plus
ner
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durs, en y faisant entrer quelque portion d un autremétail, pour empêcher la diminution que le fray
TA A11UPAK- /»n,l/Viw rt», *«/,. J- — f-— f — -1^ ^
ont au deflous ; cu iuhc ^ .c. I -..—-
comparés, on fçait précisément, par une soustrac-tion , combien il faut ajoûter ou de fin ou d’allia-ge, pour réduire toutes les matières au titre réglépour ta nouvelle fonte. Voici l’exempie qu’en don-ne P Auteur Anonyme.
Le titre des Louis d’or , dont la fonte est ordon-née, doit être de 21 carats |. Pour faire cette fon-te , j’ai diverses espèces & lingots de différens ti-tres ; sen dresse d’abord mon premier bordereau dela manière suivante.
Numéro; Marcs, Onces,
Carats,
I
1
4
Jacobus
a
21
30
32
2
2
6
Lingots
k
20
1
3
3
1
4 ■
Lingots
a
18
î
'4
4
3
6
Ducats
k
23
S
5
1
4 .
Nobles
a
23
1
?
6
1
4
Pise Ital.
k
.21
1
2
12 m.
4 onces. '
tes ae nrre uni au ucnua nu uuw r u* uupuuci ni uimmuuuii que 1e iray
* U calcul du second , ce que les matières fossiles pourroit causer au poids des efp.ces 4 . La fonteP !.. - en sorte que les deux produits étant des monnoies étrangères qui sont alhees. Les
--- r " dépenses de la fabrication, qui íe doivent prendre
fur les espèces fabriquées. 6°. Enfin le droit de Sei-gneuriale quî revient au Souverain , a cause dupouvoir qu’ii a de faire battre monnoie dans sesEtats.
L’Alliage du cuivre pour les statues, les ca-nons , ou les cloches, a aussi ses proportions : maiscomme elles font arbitraires, & qu’elles dépendentabsolument du goût & de l’expérience des Fon-deurs , il n’est guéres possible d’en donner des régiescertaines.
M, Fêlibien prétend, que le bon Alliage pour lesstatues, ou figures de bronze, doit être fait avecmoitié de rosette, ou cuivre rouge, & moitié de le-ton, ou cuivre jaune. Selon d’autres, & c’est lesentiment de M. de Saint-Rcmy , il doit y entrer 4livres d’étain , & 8 livres de le ton fur chaque 100pesant de cuivre rouge. On laisse a ceux qui ontacquis de l’expérience dans la fonte & alliage desmétaux, k décider lequel des deux a le plus deraison.
Pour faire P Alliage propre aux canons , mortiers,& autres pièces d’Artillerie de bronze, on fe sertdu meilleur & du plus doux étain de Cornouaille.II en faut jufqu’a 6,7, & 8 livres pour 100 de cui-vre rouge, plus ou moins, suivant que ce der-nier métail se trouve de bonne oti de mauvaisequalité.
L’Alliage pour les cloches fe fait ordinairementavec 20 livres d’étain le plus dur, fur un 100 pe-sant de rosette.
L’Alliage pour les différentes fortes d’étains des-tinés pour la vaisselle , ou autres utenciles , fe faitavec le cuivre rouge, le régule d’antimoine, Pétainde glace, ou le plomb. Les Potiers d’étain de Pa-ris disent Alloyage , au lieu à 1 Alliage. Ils ont tirace terme de leurs Statuts, où il est dit ; Que le bonfin étain sonnant sera alloyé de fin cuivre & d’étain.déglacé. Voyez Et Ain. Vous y trouverez la maniéréd allier les différentes fortes d étains.
Alliage. Est auffi un ■ terme d’Arithmétique ,qui se dit du mélange de certaines espèces de mar-chandises ou denrées de divers prix , ou dé valeurdifférente.
Par la régie d’Alliage on connoìt, ou le prixcommun de ce mélange de choses de différentes va-leurs , ou combien il faut de chacune de ces chosespour en composer un mélange fur un certain pied ,a fin de les réduire k un certain prix, ou a uii certainnombre.
Plusieurs Arithméticiens fameux, particulièrementles Sieurs Irfon & le Gendre , Pappellent Régie d"Al-légation , ou d’ Alliage: cependant JeanSavaryd plus
D 4 ancien
J’ai donc 12 marcs 4. onces d’or de différens titres,qu’il faut que je rende au titre de 21 carats \.
Dans les six articles, qui composent le premierbordereau, il y en a trois, qui font les ier , 4 e & 7 e ,qui se trouvent au dessus du titre ordonné ; & troisautres, les 2 e , 3 e & 6 e , qui font au dessous; je lessépare , & j’en fais deux bordereaux :
Or haut.
Numéro, Marcs, Onces,1 I 4
4 Z 6
5 i 4
C’est de bonIdem . .Idem . . ' .
Trente-deuxiémes.
- • 9 3 2
Total du bon fur ces trois articles
210
96
es
3 2
32 e *
3IÎ 3 2 e s
O R
BAS.
Numéro, Marcs, Onces,2 2 6
1 4
1 4
3
6
Trente-deuxiémesIIO 32 e s
144
12
3 2
32
es
es
266 3 2 e s
Manquent .
Idem. . .
Idem . . .
Total de ce qui manque a ces 3 art.
Comparaisons des deux produits,
Bon 317Manque 266
Reste de bon 49-3 2 es , pour lesquels il faut mettre4 gros & demi de cuivre ; & alors la fonte fera autitre de 21 carats |. Le poids des matières fe trou-vant par conséquent .augmenté jufqu’a 12 marcs 4