L'ìiï d’E'crire des Lettres, m
met, «h très-agréable & qui néanmoins n’ont pas le:• «F même charme fur le papier.
Ircrçtis Ce défaut vient de l’un de ces deux ex-s, su cès ; à savoir de l’exttême négligence, ou dequifest- ce qu’ils affectent de dire mieux qu’ils neme fi peuvent. II semble que le commun des Gen-quetei tilshommes François donne plus dans le pre-mier , & que quelques étrangers font plus su-pins ilìá jets à tomber dans le second.
. H y ra Je ne sais lequel de ces deux excès est leMec* plus à blâmer : mais je fuis persuadé qu’unée, Le pt homme bien élevé doit toujours écrire poli-dormi « ment. Dans une conversation on traite fami-ps, c'eftli liérement son ami. L’usage veut qu’on par-à p! donne, qu’on oublie même beaucoup de ba-Irató gatelles qui échapent à un ami qui nous par-lée lest le. Mais ce qui est attaché au papier paresRoé récriture revient plusieurs fois devant lesm que la . yeux. 11 arrive souvent que cela peut passerentre les mains d’un Juge qui nous est moinsfavorable: quand même la personne avec la-loitne® quelle nous avons cru badiner, ne s’en for»mens: maliseroit pas.
, aftècìatcr c'est une grande impolitesse que de mar-
avoir,ce q Uer c | u mépris à quelqu’un; & c’est lui té-pastwj® moigner que l’on n’en fait guères de cas quee dans t de lui écrire avec trop de négligence, Il }itàditelf a encore un autre inconvénient à craindre;me Lstc c'est qu’on se fait insensiblement une mauvai-
; & l® 1 se habitude & lors qu’ensuite on a besoin
est efflf d’écrire d’une façon plus régulière, on est
dépassé & l’on ne fait plus où s’y pren-jíCiifîi 1 dre.
ffl t fnf II y en a d’autres au contraire qui se per-mutait f suadent que leurs Lettres seront montrées à
|,5 elle* toute la terre , & qui voudroient y pouvoir
lje nir ? ' mettre toutes les fineíses de l’Art. 11s se pi-
lersan’®' Ment d’écrire mieux que les autres. Vouste * z les