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A MADAME Lett. 140.
Tom. I.
LA PRINCESSE
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Cojìar lui mande qiCelle devroit avouer de bon-ne foi ses belles qualitez.
Madame,
pUisque vous doutez de la vérité de meslouanges, je ne doute plus de celle devotre dévotion ; & la plus aimable personnedu monde ne se seroit pas tellement dépouil-lée de son amour propre, si ses affectionsji’étoient dans le Ciel. Votre humilité, Ma-dame, m’a étonné, & c’étoit la dernière desvertus dont je vous tenois capable. On nela voit d’ordinaire que feule, ou mal accom-pagnée , & ce n'elì qu’en vous qu’elle se ren-contre avec une beauté charmante, un espritbrillant, & une générosité égale à votre nais-sance ;
L cela sert à l’égater tant soit peu L oblige souventciarafi de remlre à Mr. Furetiere l’honnenr qu’on lui de-3 W voit. C Cette Note ne fait point il’hóuneus à Ri-chelet. A quoi bon prendre occasion du mot Am-Ikiii> demie pour se déchaîner fi horriblement contre un
1» homme qu’il déchire par des calomnies que nous
uëài* n’avons pas cru devoir renouvelles dans cette édi-
.7.» tion. Furetiere, à le bien prendre , avoit plus de
i 3 mérite que Richelet & du côté de la conduite ils
avoient chacun leurs taches. L’Académie Franqoi-; ( jí. se a auffi interdit ses assemblées à Mr. l’Abbé de
tin; St. Pierre pour avoir parlé un peu trop sincèrement
■rage, îur les Fautes du Régné de Louis le Grand. )
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