i. Part.Lett. 4.
L 1.
228 Retonses aux Lettres
pour ne se pas rendre à son sentiment. Cequi me flate là-deísus, c’est que Votre Emi-nence est généralement révérée, & que leprofond respect qu’on a pour elle, fait qu’entoutes choses, on n’a point la liberté de n’ê-tre pas de son avis. Je fuis,
Monseigneur,de Votre Eminence,
Le très-humble, très-obélisant& très-obligé Serviteur.
Ensuite Balzac écrivit une Relation à Ménandre,à qui il raconte ses brouilleries avec Phylarque &ses autres ennemis. Cet Ouvrage est judicieux,éloquent ; & mérite d’être lû.
A MONSEIGNEUR
LE CARDINAL
DE RICHELIEU.
Balzac lui marque combien il estsenjìble àfejìime qtíil a fours lui,
AI Onseigneur,
Si je ne me connoissois, je pourrois m’en-■orgueillir de la Lettre , que Votre Eminencem'a fait l’honneur de m'écrire, & me croireplus que je n’étois, avant que je la requise.Mais ce n’est qu’une pure faveur, & je neveux point me flater dans ma bonne fortune,
nidi-