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de Louange. 233
conduite. 11 n’y a rien dont on ne puissedire du bien, & vous avez pû à votre fan-taisie dans vos belles Stances me traiter deDivin, (a) Ce font des jeux d’efprit qui plai-sent encore qu’ils ne persuadent pas, & quim’amufant agréablement parce qu’ils font in-génieux , m’obligent de vous assurer que j’aiune estime toute particulière pour vous , &que je ferai toute ma vie avec passion,
Monsieur,
Votre très-humble, &c.
(a) Quand on veut louer un habile homme quiexcelle particulièrement en quelque chose de grand& de beau , on le peut appeller Divin , & biend’autres que Monsieur Bonnaud dont les Stancesn’ont pas fait plus de bruit, que les Poésies deplusieurs Poètes modernes, ont traité Balzac deDivin.
Divin Balzac ; Prince de T EloquenceTu veux qu'enfin je rompe mon Jilence.Boisrobert, Epîtres , Tom. i. Epît. 5.
C’ejl ce divin Parleur dont le fameux mériteA trouvé chez les Rois plus d’honneur que d'appuisBien que depuis vingt uns tout le monde l’imite tII n'est point de mortel qui parle comme lui,Mainard , Poésies, pag. 206.
A MONSIEUR
B O R S T E L.
Lett. 17.1 , 6 .r. part.
Balzac lui écrit qiiil ne se reconnût pointà ses louanges.
1E ne me connoispas, Monsieur, dans vosJ Lettres, & vous êtes de ces Peintres, quine fe soucient point de faire ressembler pourvû
qu’ils