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D E F E' L I C I T A T I 0 N. 279
& si Ç a ) je ne savois qu’il n’y a point demerveille qu’on ne doive croire de vous. Lajoie que cela a donné ici à tout ce que vousaimez, n’est pas une chose qui se puisse repré-senter. Mais vous pouvez vous imaginer,Monseigneur, que les personnes qui étoient au-trefois ravies de vous odïr chanter, ou de vousfaire voir des vers, doivent être infinimentcontentes (Z>) à cette heure qu’elles entendentdire que vous faites lever des sièges, que vousprenez des Villes, que vous battez des Armées,& que la principale espérance du succès denos affaires eít fondée en votre personne. Jevous assure que cela est écouté avec tous lessentimens que vous (auriez desirer (c), & quefans que vous y pensiez, vos armes font icides Conquêtes qui font plus à desirer que cel-les que vous pourriez faire au delà du Rhin.Quelque ambitieux que vous puissiez être,
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(a) Ces trois fi de fuite choquent, & Voituren’auroit pas mal fait d’en changer ainsi un : les cir-constances en font fi surfremntts que je les mettrais auchapitre des menteries claires fi nous rien avions tantde témoins & que je ne fuse pas qu’il n’y a point demerveille qu'on ne doive croire de vous.
(h) Doivent être infiniment contentes d 1 entendredire que vous faites lever des fiéges. On aime mieuxce tour que ceux de l’original parce qu’il paroîtplus vif.
(c) Le mot desirer n’eft point répété avec grâce,& les répétitions qui se font sans nécessité ou fansagrément, font des négligences qui donnent du dé-goût On pense qu’il Faudroit s’exprimer de cetteforte, en ôtant le mot de je vous assure Cela estécouté avec tous les sentimens que vous pouvez sou-haiter, cfisans que vous y pensiez, vos armes fontici des conquêtes qui font plus à desirer que .