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'H'- tre vertu, & avez trop Fait d’honneur à l’en-vie de vos Ennemis. Le plus rigoureux su p-plice pour les fautes de cette nature , c’est leàs mépris. On a beau tirer des flèches contre lew© Ciel, elles ne portent point jusques-là : Trop-
Kteï jio avete abassata la vojìra virtù , & troppo
®!‘H bonorato il livore de’ vojirì malevoli : Aï? in-
V vìdia il maggìar cajligo , è il difyrezzo , e niaisaetta non ferì il Cielo. Tout cela me sembleHìo magnifique, & ce qui suit aussi : Cbi t giuntorëè alla vojtra eminenza non deve far caso alcunotj. } di quattro osei ombre vane , che non concorro-
ffi; j no à communi appìaufi di tutto il tbeatro. Des
«jit j Théâtres entiers vous applaudissent, & vous
aï,* vous offensez de trois, ou quatre bizarres,
Itti qui ne battent pas dés mains avec les au,
sitar- Ires.
Voici une comparaison sur une matière fortfo* commune, qui cependant a quelque chose
■, ct! d’assez nouveau: Corne cbi hà superato mille
Iran- scogli , e tempejìe in mare , non pnò dire d’bo-it pi ver navigato felieemente , se prima non ginn-
ge in porto } cojì fr à Ponde , e le pr ocelle de’lai cajî umani , alcun non si vanti del vivere ,
bas Jìne ail’ejìto delmorire. Quoique nous ayons
| ( fá évité mille écueils, & mille tempêtes, nous
ne saurions nous vanter d’avoir fait une heu-jh'i reuse navigation, que nous ne soyons arrivez
'{Ai au port. 11 en est de même de notre vie.
Ce n’est qu’après la mort qu’on peut juger deA d son bonheur.
«s . Etant élevé au Cardinalat, il fait ce beau1 s:.t compliment au Cardinal Infant : La promo-jjjjrfl tion de votre Altesse au Cardinalat ayant com-blé de gloire le Sacré Collège, ceux qui en-mie b trent en cette Compagnie comme je fais , ne
uts, SS doivent rien defirer plus ardemment que de
r pouvoir servir un Prince qui l’a rendue fi il-
e R 7 lustre.’