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Tome second.
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de Conseil. 77

prescrire une étude régulière. 11 me sembleW que le matin est plus propre pour la lecture,

w,j! que toute autre partie du jour: C’est le tems

iuàì où I’esprit se trouve dégagé, libre & purgé

nosii par le sommeil, des fumées que nous ressen-ti * tons d’ordinaire après le repas : cependant je

Mb* ne voudrois pas affecter de lire plusieurs Vo-

L t ìumes , ni même de lire avec avidité; j’aime-

iskœ rois mieux lire moins & avoir plus.d’applica-

otre à tion : je regarderois plûtôt au choix des Li-

es le fi vres qu’au grand nombre , &c.

les k

Le Che-valier

.en A MONSIEUR de d’O...

Iki YfOus m’embarassez fort, mon cher Cousin,elfe V en me demandant conseil sur vos affai-

d’Hcr”.

js L res. D’un côté vous êtes fort amoureux, &à i de l’autre Monsieur votre Père vous menacem ; très-sérieusement de vous déshériter, si vousà épousez la Demoiselle dont vous êtes amou-reux. En vérité, je ne sai que vous dire.II y a fur cette matiére-là deux partis à pren-dre , le parti héroïque, qui est de préférer labelle tendresse à tout, & le parti Bourgeois,able.. qui est de ne vouloir pas perdre quinze mille— livres de rente pour une Maîtresse. C’est àvous à vous consulter. Vous avez fans doutebeaucoup plus d’inclination à faire le Héros ;mais la difficulté n’est pas de l’être à présent,c’est de l’être à l’avenir. Je vous coníeilleroisde suivre votre grandeur d’ame, si vous étiezrS! sûr qu’elle ne vous abandonnât point, maisJ, vous ne sauriez compter fur elle, peut-être' ne la retrouverez vous plus dès que l’affaire■ fera finie. En un mot, on se lasse d’étre

jL, Héros, & on ne se lasse point d’être riche.

^ n Vous n’avez point vû quinze mille livres de

dr upífc

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rente