V
Le Che-valiertìHer**.
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raport aux sentimens de leur cœur. Je penseque celui de votre Belle est engagé , que vousferiez fort bien de la laisser en repos, & delui dire avec Sarrasin :
Si mes Rivaux font tes Favoris ,
J*aimerai tes Rivales, Claris.
Enfin, mon très-cher, c’est jouer un rôledésagréable , que de soupirer pour une per-sonne qui est importunée de nos soupirs, &qui ne daigne pas regarder la complaisance
S ue nous avons pour tout ce qui la regarde,e souhaite que vous songiez à mieux em«ployer votre tems, & à ne me pas faire per-dre le mien, quand je vous conseille. 11 estvrai qu’un bel Esprit que j’ai connu, répon-dit en ces termes à une Dame qui le consul-soit :
Mais pourquoi vous donner des conseils su-perflus?
Dès que votre Raison ne veuS servira plus ,Vous vous servirez mal de la Raison d’unautre.
Servez-vous de celle qui vous plaira, toutira bien , pourvu que vous vous en serviez.Que la résolution vienne de vous ou de moi,elle produira l’effet que j’attens ; faites queje ne me trompe point dans mon espérance,& considérez à quel point je suis à vous.
A MONSIEUR le M. de V.
pOurquoi vous moquez-vous tant de notreAmi le Chevalier, fur ce qu’il aime une
Grifet-
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