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Italiens parmi ces réjouissances, íbnt tostjourssobres ; & leurs Cuisiniers ont le loisir de sepromener au Cours, & de masquer commeles Maîtres. Vive la France pour les bisques,& pour toute autre chose. Quand les Gen-tilshommes Romains font las de faire mau-vaise chère , ils viennent se soûler pour huitjours chez Monsieur l’Ambassadeur. II y faitbon : & vous diriez que Paris est venu visiterRome, & qu’il y a ici une vallée de misè-re (fi). Je suis autant qu’on le sauroit être,mon cher Maître,
Votre très-humbleServiteur.
roient cinq «n fix jours, & étoient en l’honneurde Saturne Fils du Ciel & de Vesta. Pendant cetems-là, les Maîtres servoient leurs Valets &leurs Esclaves. On faisoit mille choses grotesques,& l’on s’envoyoit aussi des présens les uns auxautres pour se rappelles dans l’esprit l’ancienneliberté qui étoit fi considérable sous le Régne deSaturne. Voyez Alacrobe en ses Saturnales.
(b) Marché de Paris où l’on vend le Gibier &la Volaille.
A MONSIEUR
F L O T E.
24aìnard lui mande de ses nouvelles , U h*en écrit quelques-unes du Pape , des Cardi-naux U des Prélats François.
J E n’ai, mon cher Maître, jamais désirél’honneur de vos Lettres si ardemment,que je fais depuis que je fuis à Rome. Mon-sieur le Maréchal.... va presque tous les
jours