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Tome second.
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oe Nouvelles. i 4 t

clieval, & s’en alla à Châlons pour affaired’importance, à ce qu’on dit: néanmoins lavérité est qu’il n’a bougé de Paris, & que faretraite n’a été, que pour cacher l’imperfec-tion de son corps.

A MADEMOISELLE * *

Montreuil lui écrit des nouvelles d'un voyagequ’il fait par une partie de la France,

J E ne vous ai point écrit, Mademoiselle,depuis Avignon ; Savez-vous d’où celavient? C’est que je fuis paresseux : c’est l’ex-cufe la plus commune pour tout le monde ;pour moi c’est la plus véritable.

J’ai entendu la Alusique des Italiens toutela Semaine Sainte. Monsieur N. ** âgé de qua-tre-vingt ans, ennuié de ce que l’Office étoifctrop long le Jeudi Saint, dit lors qu’on don-noit les dernières burettes, Ne lui donneront-ils point encore à laver en Musique ?

Le mariage de votre Marquis ne se ferapoint. Les parens de la fille ont découvertqu’il n’est pas Gentilhomme. Ce n’est pointqu’il n’ait fait faire une Généalogie, par la-quelle il prétend être descendu du Maréchalde Fervaques, & cela ne m’étonne nullement.Je prétends bien un jour à vos bonnes grâces ;& ce n’est pas dire pour cela que je les obtien-ne. Je ne fai si je vous ai mandé, que Ma-demoiselle ** contre l’opinion des Médecinsa’est sauvée. Pour sa beauté, elle est morte.Ma foi , la regarder ,

C’ejì chercher Rome en Rome,

Et rien de RomeEit Rome ne trouver.

Si M.