Relations, isy
n’osames pourtant nous Razarder de l’embrasstÁen l’état qu’il étoit : mais fì-tòt -
Qu’au logis il fut retiré,
Débotté, frotè, déciré,
Et qu’il nous parut délassé,
11 fut , comme il faut , embrassé.
Nous vous écrivîmes en ce tems-là, commeaprès avoir inutilement attendu l’homme quevous savez, nous résolûmes enfin de partirfans lui. II fàlut avoir recours à Blavet pournotre voiture, n’en pouvant trouver de com-mode à Orléans. Le jour qu’il nous devoitarriver un carosse de Paris, nous reçûmes uneLettre de Monsieur Boyer, par laquelle ilnous assuroit qu’il viendroit dedans, & que cefoir-là nous souperions ensemble. Après doncavoir donné les ordres nécessaires pour le rece-voir , nous allames au-devant de lui. A cencpas des portes, parut le long des grandschemins , une maniéré de Coche délabré, tirépar quatre vilains chevaux , & conduit par unVrai Cocher de louage. Un équipage en simauvais ordre ne pouvoit être que ce quenous cherchions; & nous en fumes bien-tôfcassurez, quand ceux qui étoient dedans, ayantreconnu nos livrées, firent arrêter.
Et lors sortit avec gramls crisUn Béquillard d’une portière,
Fort ba'zanni , sec , tzf tout gris ,
Béquillant de même manièreQue Boyer béquille à Paris.
A cette démarche qui n’eut cru voir Mon-sieur Boyer : & cependant c’étoit le petit Ducavec Monsieur Potel. Ils s’étoient tous deuxservis de la commodité de ce Carosse, l’un.pour aller à la Maison de Monsieur son frèreI 4 auprès