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Tome second.
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2i4 Relations.

Après l’avoir plusieurs fois appelle inutile-ment, la nuit nous obligea de retourner à no-tre logis, où nous fîmes mille réflexions furcette avanture. Notre esprit n’étoit pas tout-à-fait content de cet éclaircissement, & nousne pouvions concevoir pourquoi dans unesédition, où tous les,Fleuves avoient trem-pé , il n’y en avoit eu qu’une partie de châ-tiez. Nous revînmes plusieurs fois en ce mê-me lieu , tant que nous demeurâmes à Encossepour y conjurer cet honnête Fleuve de nousvouloir donner là-dessus un quart d’heure deconversation. Mais il ne parut plus, & noseaux étant prises, le tems vint enfin de s’enaller. Un carosse que Monsieur le Sénéchald'Armagnac avoit envoyé , nous mena bien ànotre aise chez lui à Castille, où nous fûmesreçus avec tant de joie, qu’il étoit aisé de ju-ger que nos visages n’étoient point désagréa-bles au Maître de la maison.

C est chez cet illustre Fontr ailles,

Où les Tourtes, les Ortolans, \

Les Perdrix rouges , \fi les Cailles , j

Et mille autres vols stuccnlens |

Flous firent horreur des mangeailles,

Dont Carbon , U tant de canaillesVous affrontent depuis vingt ans.

Vous autres Casaniers qui ne connoissez quela Vallée de misère, & vos Rôtisseurs de Pa-ris , -vous ne savez ce que c’est que la bonnechère. Si vous vous y connoissez, & si vousl’aimez comme vous le dites,

Soyez donc affez braves gensPour quitter enfin vos murailles >

Et st vous êtes de bon sensA de z U courez chez Eontrailles I

Vous gorger de mets exce/Jens. '

Vous ‘