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l’arrêtai, & elle acheva de résoudre Aminteàentrer dans le Palais du vrai Plaisir ; & nousy arrivâmes enfin avec le plus grand conten-tement du monde; car en vérité c’est un belendroit.
XJit éternel Printems y conser ve un air pur ,
Le Ciel découvre là son plus brillant azur sUon y voit en tout tems éclater mille roses fChaque infant en fait voir de nouvelles écloses,Les arbres J ont toû]ours couverts de fruits tneuris ;Les rameaux toujours verds , les prez toujoursfleuris j
fl-îille endroits écartez font mille antres sauvages,Ou règnent les Plaisirs, les Ris , les Badinages ,*Les rameaux enlajsez eu bannissent Je jour ,
Ce s antres de tout tems font sacrez à l'Amour:La stature eUe-même a tisju les feuillages sTous les petits oiseaux avec leurs doux ramagesNe parlent que £ Amour dans leurs belleschansons,
JEt même auxyeux de tous en montrent les leçons ;Mille petits Ruisseaux dans des lits de verdure ,font ouir de leurs eaux P agréable murmure,
Lt la Nuit , le Silence , U tous les ElémensConcourent en ces lieux aux plaisirs des Amans,L'on si entend point parler de la rigueur des Belles,Ni du dejììn fâcheux qui les rend Ji cruelles,C’ejl là que les Amans après mille soupirsGoûtent mille douceurs, qui passent leurs désirs.Là tout ce que jamais le Ciel, la Terre, UP Onde
Tarmèrent à P envi déplus beau dans le Monde,A senti des désirs, U de Pemprejsesnent,
Et pouffé des Jbùpirs dans les bras dhm Amant.
Je vous avoue qiron est heureux dans cePaïs-là : pour moi quand je songeois que j’étois
au comble