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1 Relations. 313
"àìq q u i a beaucoup de grâces en a encore davan-tage à danser. Elle est même plus belle quandelle est parée. Elle avoic vingt rangs de per-jiKi les en écharpe fous fa gorge, à fa tête & à
Wfe ses manchettes. Cela faifoit un ornement
plus propre & plus cher que vous n’enii’liitt aurez de votre vie. Alonsieur * * prit Ma-
êlk, dame.plût à Dieu que vous fuf-
■ itìí fiez austi bien prise de moi, qu’ils le fontl’un de l’autre, Monsieur le Comte de Soif-
sons, Monsieur de Turenne.quoi
E fe que jeunes ne dansèrent, ni ne montèrent
m. à fur le théâtre., On y vit le Duc de Médina
i n'aroii qui fut estimé très-beau. II n’a pas plus de
m os vingt ans , il étoit assez richement couvert :
mais les cheveux gras & pendans, avec lape-œtSî.í tite rotonde de quinze fols. Tout compté &
lt‘2 tout rabatu (ne vous en raportez pa#àmoi,
,> ia ie puis me tromper ) ce fut la Duchesse de
jtraì Valentinois, qui ravit mes yeux. Vous la
arafc verrez- peut-être quelque jour passer par vo-
iSisii tre Ville: & vous remarquerez en elle je ne
anila £aì quelle grâce & de certaines manières si
charmantes, que ni Homme, ni Femme neL’JS, P fauroient la voir fans émotion. Les Hora-ire®! mes qui selon mon sentiment, dansèrent le
insa sir : mieux, ce furent Messieurs Saucour, Ville-
ídie £ljt quier.Je n’ofc parler du Roi qui les
les fes passa tous en bonne mine & à bien danser,
ecrep Comme je fuis peu dateur, je foupqonne tou-
. líîi tes les louanges , qui me viennent en l’efprit
ur aï pour les Rois & pour vous : mais en cette
arlss occasion je ne cours aucun hazard & je dis
ist|íi la vérité.
miliM Le Vendredi quatrième de Juin , le Roi deenoBï France envoya son présent à l’Infànte. C’étoit
r, lit "une cassette', où il y avoitpour je ne saî com-iflnrf;' bien de mille livres de pierreries. Monsieur
# Tome II. O le Duc