Band 
Tome second.
JPEG-Download
 

/

Relations, z 29

nous envoyât devant Messieurs les Maréchauxde France. Je remarque que mon Ennemi vapar les Maisons, animant & soulevant toutesles grosses personnes contre moi ; & depuisquelques jours je trouve qu’elles me regardentde fort mauvais œil. Que ferai-je, mon pau-vre Ami, dans un péril si pressant? Je croin’avoir pas d’autre ressource, que d’armertoutes les Maigres pour ma défense.

A MONSIEUR** Mr.^N

TAi rendu visite à *** le Docteur, il dit 0,t,3 ‘

J merveilles contre le Livre á’jígreda. IIne l’a pourtant pas lú ; mais il en a entenduciter les endroits reprébenstbles ; & il a assezd’adresse pour en bien exagérer les défauts,

& leur donner un tour odieux. Pendant qu’onjouoit la Tragédie de Judith avec un concoursextraordinaire de Spectateurs, qui applauditsoient à cette Pièce, Monsieur H. P. ne pou-voir se persuader qu’elle méritât ces applau-dissemens : Et pourquoi ? C’est qu’il avoit en-tendu dire par Monsieur D. qu’il étoit impôtsible que Monsieur Boyer fit une bonne Pièce.

Mais Monsieur D. pourquoi cela est-il impos-sible? II nerépondoit autre chose sinon, quecela est impossible : & voilà sur quoi MonsieurH. P. régloit sont sentiment. Je vous soutiens ,disoit un jour L. J. S. (aussi-bien que celuidont je vous ai autrefois parlé) qu Homère estle plus grand Homme qui ait jamais été , quetout ce qiion peut penser çsf dire de plus beau.,est contenu dans ses Ouvrages ; que tous les prin-cipes des Sciences y font mystérieusement renfer-mez. Mais montrez-nous y donc toutes cesbeautez & toutes ces richesses, lui dit-on.

Je ne