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Tome second.
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Zgo Relations.

Je ne le puis pas , répondit-il, car je ne Taljamais luniais on nia assuré , ajouta -1 - il,qu Horace avoit dit ce que j’avance ; & Horaceest un habile homme, attx Jentimens duquel ons’en peut rapporter. De bonne foi > Monsieur,croyez-vous que je jugerois témérairement,fi je disois que ces gens-là font grand tort àleur jugement, de le rendre ainsi l’efclave del’opinion des autres, en s’ôtant la liberté demettre en usage leurs propres lumières? Toutcela ou paresse, ou prévention , ou entête-ment , ou ignorance opiniâtre. Si les H. P...les L. J. S. avoient lieu d’être convaincus qu’ilsfussent seuls dans le monde capables de selaisser prévenir , de mal concevoir, de jugerfaux, de pénétrer imparfaitement, & de dé-cider fans bien connoìtre, ils .fe rendroienfcassurément justice, en fe laissant conduire partout autres fentimens que par ceux qu’ils peu-vent tirer de leurs réflexions & de leurs con-noissances.

Vous savez que depuis la fameuse Lettreécrite en faveur des Spectacles, & attribuéeau Père C. plusieurs Livres ont paru faits ex-près, pour prouver que ces fortes de diver-tissemens font très-condamnables, parce qu’ilsfont très-pernicieux. Pour moi, si pavois àprésent à écrire sur le méme sujet, je m’ap-pliquerois à prouver que depuis quelque temsîa Comédie est aussi condamnable pour leschoses qui fe passent au Parterre, que pourcelles qui se représentent sur le Théâtre. Eneffet, il se trouve d’ordinaire dans le Parterreune Jeunesse effrénée, qui semble croire n’ê-tre assemblée dans ce lieu, que pour y ap-prendre aux autres l’histoire de ses débauches,pour y mettre le désordre, pour y insulter leshonnêtes gens, & pour y troubler la tranquil-