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Tome second.
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Lettres sur l'Aesence. 445EHKGATKAHG-KNGHHRRRNS»A MADAME

LA COMTESSE DE T ESSE'.

Çojìar lui écrit qu’il se sait bon gré de ne s’ê-tre jtoint accoutumé aux charmes de fa con -verjation , guis qu’il n’en devait gas jouirlong - tetns.

L Orsque vous étiez ici, Madame, je mevoulois mal de vous faire si peu la cour,& de laisser perdre tant de bonnes heu-res , que je pouvois employer à vous voir &à vous ouïr. Mais à cette heure que vousvous êtes lassée de Paris, & que vous l’avezquitté pour vous aller désennuyer à la Cam-pagne sept ou huit mois seulement ; je trouveque je n’ai pas eu trop de tort de m’accoû-tumer à me passer des douceurs de votreconversation , & de ne m’être point rendu sinécessaire un bien que je devois perdre, &qui m’eùt dégoûté de tous les autres qui va-lent moins, .mais qui étoient plus durables& plus assurez. Où en serois-je, Madame,si je n’eusse su me modérer en cela ; puis qu’a-vec toutes ces belles précautions, il n’y a guè-res que notre excellente Marquise qui mepuisse consoler de ce que je perds en votreéloignement. Elle me fait Phonneur de mevenir prendre presque tous les soirs pour memener au Cours, & c’est en cet aimable lieu,où si je n’ai la joie de vous voir, j’ai dumoins le contentement d’ouïr parler de vousavec toute l’estime & toute l’affection quel vous méritez. Je fuis, Madame, votre très-humble.... '

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A MA-