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«lene point témoigner auPrince, 1 ^uMeurpaílëi tjuì'îs ; ióntfòrííâ , í^lfé’<wlá‘ JEfoiblesse de fònr3Ìfofinement;®u leSdangereuses maxima; ' bien loirs d’y -insister, comme pour lu^ en faire uneefpecede reproche. L’autír leçon, -<j[Vil f donneauxnouveaux Arobâíïàdeursest, qu’lsfoUffr'cntque-ie Prin- -ceparleledernier^ afindeine point paslèVpour opmíastrtìi bit ponr inct-'vils; Aprés avoir rapporté dans !ame(meIettietôiisIediícptfri?dtrPap'e> mce qu’il y avoir répondu, il y ajouste: J'eusse pû repliquer-'à toUt íJ>, cela comme à plusieurs autres choses, mais je voulut pat patkrle der*méritant pour garder la avilit é & la reverence quil appartelïoit, Lcmef-,, mesentempsoùil ne fedecidok rien, qu’aussiafindeluy Conserver cette„facilité de se communiquer» & laiíïèr entendre ses intentions. Où ilfaut remarquer ce que Dojsat y diteft passant, que l'on n y decidoit’ rien:voulant faire ent-endre, que lors qu’on décidé, on peut répliquer forte-ment, pourveu qu’on demeure dans les termes du respect & de lá ctvHrté,
& que l’on évite la chicane & les contestations obstinées Sc inutiles ', quifont indignes d’un honneste homme*. Aussi dit il en un autre cnúroitjqu'en traînant & negotiant il Accorde âe'sle premier mot te qiiit r commit ■estre juste & raisonnable-, mais qu’aprés cela il n’y a rienà gagner, si c'est : ‘pourautruy qu’il traitte. -
11 y a bien des choses à dire fur le langage, dont les Ambastàdeurs &les Ministres Publics se fervent en leur rtegotiation.'' II n’y a prcrsqueSpoint de Cour, où on n’enufe diversement, tant'dansles audiancés pu-bliques, que dans les mémoires, & dans ses negotiations particuli‘er*es.‘ A *la Gourde Constantinople tous les Ministres Ont leurs Dragomans.' Les '" Turcs ne íçavent point d’autre langue que la leur, & n’én admettent pointd’autre. La harangue, que l’Ambassadeurd’obediencefais au Consistoire,ou qu’il y fsit faire, est Latine: mais toutes lesnegotiâtions,' qui sefoM;"tant avec le Pape,qu’avecJes Cardinaux neveux, seforrt enftalien.BnPtan-!"cetous les Ministres n gotienten François, & parlent tous François en 1leurs audianccs&en leurs Mémoires. LeComtcise la Gârde, Ambas-sadeur de Suede, parla Suedoisen la premiereharangue, qu’rl fit au Roy & 'à la Reine Rtgeme: en quoy il fit bien quelque chose pour la dignitédelaCouronne de Suede en apparence; mais on y trouva à redire, qu’il fe fer-voitd’unelangue, que pasun des sujets du Roy nepouvoitnycntendrenyinterpréter. II fit Un grand discours en fuite au Duc d'Orleans, Lieute-nant Généra I du Roy par tout le Royaume; Sc il ne parla que François entome la fuite de fa négociation. En Angleterre presque tpus les Mini-stres negotient en François: ce que l’on y íoussre, tánt parée que t*estoit
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