"! - • :• H t- !
Ses Fonctions. jLiv. II. ^
entre eux, pour îà Regence de la Castille, pendant laMínoritc de KArchf.due Charles,Icurpetitfils^présíaniortdePhilippe, qui eftoit fils del’uu&gendredefautre. Mais U Princesse Marguerite;, , soeur de Philippe, fit«egotier cette affaire sous main par,un gentilhomme, nommé Claude^Cbtily. Ce Ministre fans qualité, estant allé ttouyer Ferdinand, régla sibien tout le diffèrent, queleRoy de France & le Cardinal ri*y.. eurent poinçde part, ny autre peine que de.prononccr fur ccqueFerdjpaqd avoir des j aagrée. Cen’estpasauxPlcnipotentianesdeí’Empercur & desCouronnesde France& de Suede. que f Allemagne est obligée de la paix qui fut eon-cliie à Munster, il y a environ trente ans. Ce furent les negotiations se-erctes, que 1* Electeur de Bavière fit faire à Panspar fonÇonfeíseur, par lesNonces&par d’autresMinistres qui ne paroissoient point> qni firent cqgrand ouvrage; parce que fans elles l’Empereur naurojt jamais consentsaux conditions qui firent faire la paix entre les parties. L’assembiéçde Nimegue est composée d’aussi grands personnages , que l'on en aitveu en aucune autre ; mais je ne pense pas qu’ils; prétendent regletles d fferents entre les Princes intéresses. Us frgnerontpcut estrelapaixîmais ils ne la feront point. Ce font de terribles Ministres qui s’e*mcslent. , •
En ces rencontres les Princes ne fe d-oiventpoint servir de toute®fartes depersonnes indifféremment; mais il s doivent faire choix cThabilesgens : furtoutlors qu’il faut faire porter quelqueparolc, ou donner quel-ique advij de bouche. Le Duc de Bretagne fe servit d'un valser de.pied*pour donner advisau. Duc de Bourgogne des intelligences , qu’il difoit*que LoiiisXI. avoitdanslcs villes de Bruges, d’Anvers & de Bruxelles. Ce)laquais,quin’avoi,t point deletrres de creance,rcnconKantleDucdeBourngogne à la campagne, luyfit cet important meflage. Charles en fut ex•*,trémemcntfafçhé. & ne dit autre chose aumessager.fi non, qu’il rapporq,rast a u Duc, fqn Maistre, qu’il n’cftoitpas bien informé dc ses intentions*ny de Pestât de ses villes. Philippe de Cemmmes le remarque comme-uns,négligence tres imprudente du Duc de Bretagne: & dit ailleurs, jque.lsmesme Ducde Bourgogne, n’estant encore que Comte de Charoíois, -fitîn egotier ses interests auptés de Lpiíis par deux personnes, de conditionfort medioeie, pendant la gu.erredu hien public, & que ses Princes fes ál-íliés en,supent fi scandalisés, qu’ils s , a(Tèmt>ler,c,nt 1 dcux ou trois foisfans I©Comte* & fauroieptabandonné, s'j! n'eustcjpmgé de conduit* Ce fu-»rçntsesdppygent;Hsfi,onnpes,, ( dpptje,)jit;ps,dj:parler.,, . .. . -;.u,À
y , tí Çe qui soit dit dc la forme de negotier : mais pour ce qui est de l'ef-ïl. P Art. G fence