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Seconde partie.
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L’AmBASSAD&UIL kH

lemçHt de touíés Us preuves nécessaires. rn*isau0ì de tonte» les apparen-ces. Us s’a.vjferem de pre/enter ati Roy» A de communiquer à plusieurs»,Sçignçur? duConfcilj «u mémoire, où ils difoient: Que le Roy nejoyissoitpasd'unç plus grande liberté, que faisoit Jean, Roy de France,„ lots .quil estait prisonnier en Angleterre, qu quefaifoit François I. à,, Madrid;, partequ’il estait síïìegé & observé par les serviteurs Ze par lesjjcreatusesdu DucdtBuckìugAm. Queles Ambassadeurs ayoient appris,ji &qssilsle fçayoient fort bien, qu'îl y avoir quatre mois, que le Roy de.,, voit çstre enfermé dans >we de ses Maisons decaropagne,pour s'y di ver-,,, tir» pendant qu’on fernit passer les affaires en d’autres mains, & que les„ amis de Huckingam n’enfaifoient plus un secret. Que le mesmeDuc,,$’asseurait de tous ceux qu’il fçavoit estre ennemis d» gouvernement„ présent: qu’il les tiroit de la prison, ou qu’il lesfaifoit rappetler de leur„ ex>l, pour fortifier son party dans le Parlement; comme les Lords d’Ox-„ fçrt, de Southampton & Say. Que le Duc, pour le faire considérer, &,,, pour faire mépriser le Roy, s’estoit íouvent vanté dans le Parlements„d’avoir obligé le Roy à faire cçcy ou cela. Que les trois Royaumes,, n’estoient point gouvernés par un feu! Monarque» mais par un Trium-n virât, dont le Duc estoit lePremier & le Cbef, le Prince de Galles le,, deuxième, & le Roy le dernier,f & que tout íe monde avoir les yeux tour-nés vers la Soleil levant. Qu’il fallait que le Roy, qui estoit le plus an-,, cien & le plus sage de tous les Princes del’Europç, le fust en effet, qu’il íe„tirastde la captivité oùil estoit détenu, & qu’il íe délivrait du danger„ dont il estoit menacé. Qu'ilnelepouvoit faire, qu'en fe détaifant de,,celuy,dontlagrandeur luy devoir estre auífi suspecte, que son affecta 1 -,4ionde fe rendre populaire, estoit dangereuse. Qu’ils feroientbien ai-„ fer, que fa Majesté ménageastle secret de cet advis,qui ne fe pouvoir,,éven?er, qu il ne les expofast à un péril inévitable. Ët neantmoins si,/ellejugeoitàpropos pour le bien de son service, de le communiquer, ils,,y confentoient volontiers ; parcequ’ils estoient prests de sacrifier leur„ viepourluy. Il u'y avoir rien, que bon ne pust attendre dc l’efprit irregu-lier& emporté du *JMarqutt\ mais je ne puis comprendre comment il yput faire consentir Cs/owxr, qui estoit un bom me sage & modéré, enne-mydpbjrregularité &de la violence. Iln’ya point d’apparence.que la Courdç Madrid leur eust donné ordre d’outrager si cruellement le Duc » quiestoit toutpuistànt auprès du Roy, & d’envelopper Ie Prince mefme dansune aecuíàtiqn si atroce, qu'elle estoitcapabke de commettre le fils aveelepère, & de jçttertout le Royaume dans unç horrible confusion. Ils ne Tau-roieqrpasfaitimpunémem,s’ils feíussentadrcssésssW.Cardin^l de. Riche-.