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Seconde partie.
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Ses Ponctions. Li v. IL -z

vch que luy, & k otrs les autres Piincesdu monde devroient louer la.résolu-tionqu’il avoir prifedcpunir íes sujets rebelles, au lieu de l’èn empeícher*-Qmíc estaient }eJ sujets, qu illuyen fallaitiaijferiadtjpofition.

En l’ao lé f o. il y eut quelque démeslé entre le Prince d’Orenge &lesEstits de Hollande. Quelquesuns de leurs Députés furent envoyésprisonniers au Cha-steau de Louvestein » & le Prince porta les armes del'Estat devant la ville d’Amsterdam. Antoine de Brun, Ambassadeur d’Ef*sp^gne, qui d’ai Heurs estoit un adroit & unfortfageMinistre, croyant fiai-'re une chose fort agréable au Prince, luy alla offrir les armes duR.oy, son-Maistie. pourlareduction de la villes mais le Prince luy répondit, que leRoy. d Espagne it'avoit que faire de fe mesler des affaires domestiques df*fais, & que luy ny les Estats n’avûient pas besoin des ses armes- Quesile Roy faifoit avancer fes troupes, ccs petites mésintelligences ceííèroi-ent bientost,. & on verroit en uu moment toutes les forces de l’Estat fe-reijnir, pours’oppofer.aux estiangeres. Ellesceflèrent bientost en effetr& le mefme Ambassadeur, voulant réparer fa premiere faute, en fit une se-conde, en demandant audianceaux Estats, pour les complimenter fur I»réconciliation. On la luy accorda, mais dés qtrîls en- fccurent le sujet, ilsluy envoyerent dire, quoy qu’il fustdesja au pied del’cscaiicr,où leurs Dé-purés le, dévoient recevoir, qu’ilsestoient obligés dc le faire prier de trou-ves bon, qu’on le rcmíst aune autrefois; de sorte qu’il s’en retourna, avecune efpece d’affront, pour avoir voulu parler d une ajfairedetoestiquc/ionxil ye devoitpas prendre connoissancc.

Ce fut par la mefme raison, que les Hues de Bru*suie Luuebourg'refusèrent en l’an 1670. dadmettre la médiation des Mìats des Provincesìlnies, pour l'accommodement du disserent, qu’ils a voient avec la ville-capitale de leur pais. On ne peut nier qsselle ne soit ìmmcdiatemerlt fu-c «eaux Princesde cette Maison; mais comme elle avoir obtenu degrandsprivilèges de leurs Prédécesseurs, & qu*estantune des plus considérablesde la Hanse Teutonique, elle s’estoit petit à petit débauchée de 1 obéis-sance qu’ellc leur dévoie, elle avoir bien cul'audacede leur en empefeherl’entrée. Tous les Princes de la Maisonestoiem armés à l’occafion d’undemeslé,qu’ils avoienr eu avec fEvcsque de Munster pour la protectionde la ville de Hoxer, & fçachant quel* ville deBiuníiiic n’estoit pas enestât ste faire grande résistance, ils y mirent le Siégé. Les Estats des Pro-vinces Unies, qui ont jeneíçay quels traittés avec les villes Aníeatiques,dont pourtant ils n ont jamais tiré le motndre avantage, a voient autrefoisfais Jçyer le siégé de la mefme vilso, & croyant y pouvoir réussir encore,y envoyerent. pour tout secours une députation ailés folemnelle,qui,QiÉirent leur médiation pour raccommodement des disserents.

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