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Seconde partie.
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dcvùiént faire réflexion fur la répqnfe, qu© Charles IX. & Henry III.avoient faite aux Princes Protestants d’AIlerçiagne, qui avoient voulufaire faire de semblables, offices pour les Rejigjonaires de France. i ; -<L’Ambassadeur, quis’est acquis lacçmfidencc de la Cour, où il ne-<gotic, ou parfonpropre mérité, ou par la copsideration de l'interest com-^mun qui eá entre fes deux Princes, fe peut ingérer aux affaires du pais où ilrésidé, s’ilen estrequis. Angelo Comaro, Ambassadeur de Venifeà Paris,s’estoit rendu si agréable à cette Cour là, que le Cardinal de Richelieu,voyant que fes Conseils luy estoient fort utiles, sç les rendit nécessaires. Scfit prier la République de lecontinuer dans f Ambassade, aptes ses annéesde service; mais en ces rencontres leMinistre, au lieu de faire la fonctiond’Ambafsadeur, fait celle deConseiller & d'amy particulier. Le Roy dePortugal, dernier décédé, n’avoit accepté la Couronne, que parcequ’ilsuppofoît, qu’il ne luy coustcroit rien de se Maintenir, tant que la France &l’Êspïgttc se feroient la guerre, & que la France, cn faisant la paix, l’y feroit.comprendre. Il en fut détrompé, tant par fa répugnance, que les Espag-nols y apportoient à Munster, que parla difficulté, que ic Cardinal Maz. ■zarinfaifoit, de faire entrer lcRoy,íònMaistre, dans une alliance , qui l'ypdst engager. C’estpourquoy il luy prit lafantaisie de résigner lá Cou-ronne au profit du Duc d'Orléans, on de quelque autre Prince qui la 1France líiy nommeroit, & de fe retirer aux Terceres. Ii .fit communiquer tceriepe«jsd?,parundefesSecretairesd , Estar,dZ,<í^í>r, quiestoitdc la pa&tudeía France à Lisbonne, L’Ambaísadeur, considérant que ce n’estoit pas -une pensée qui n’avoitfaitquepaflcr parl’efpritduRoy, maisque c'estoic-uné résolution déterminée, qui avoir esté communiquée à la R cinq, & 3 íquelques uns des Seigneurs du Conseil, en dit fes sentiments au Secrewtaire, & y ajoustà, qu’il enparleroitau Roy. II lc fi,r, & luy rcprefénta. iauifi bien qu’á la Reine, que le Roy, son Maistrc, feroit fort surpris d'ap- -prendre, que fa Majesté avoir esté capable de prendre une résolution si peuconfohpc à son honneur & à fes injerests, fans doute fur l’advis de perfoft- ìnés peu affectionnées au bien de ion service, & de le voir en depçpsées fi vpréjudiciables aux interests des deux Couronnes. Q^i’il n’avoit gard«4d’cn rien faire connoistrc à fa Cour; mais puis que le Rcy avoitbún voululuy en faire confidence, il prendronJadiberte de luy dire: Que le dessein, .que fa Majesté avoir de faire rechercher fylademqifelle, ou bien iafille dú Duc de Longuevillçj, .pour, le Pripce fqn fils, ne reuffiroit *point, Sc qú’il ne falíojt pás sculep^pt fqngei; à ( mq«re, Je ; ÇQvnman-jdement de son armée entre les ímains de quelque Prince ou Seig-neur France* aufli bien que la direction des affaires de foa//. Pare. I Rojr-