/• • . Ses Fonctions. Liv. JI.' . ...■ , (r -1^
<kts capables de sun, mais il n’y a pûintdé Généraux, & fort peu dè Mioifí^feseapables'del’âutre. - .r-
Louis le Mare, usurpateur du Duché deMilaméssòit' tròp meschantpourestre habille. Qn lecdnnbssoit, &on sedéfioítcfeluy. Aprés queCharles .VIII* eust conquis le Royaurrte de Naples, lesPrincés & les Po-tentats d’Italie»quiavoient fait alliance contre lus, y- vóùloient faire en-trer la République de florence i & pourlyobliger, ils luy firent efperer,.qu’îlïle.mettroient en possession de la ville de Pise. Les Florentins sça-.voient que les Vénitiens & le Due de Milan la prétendaient chacun pouríòymesrtiè, St qu’ils ne dernandoient la déclaration de Florence que pour•fetnoquerd'elle. Ils envoyèrentde£ Ambassadeurs àTEmpereur Matft-.milian, pour taschct d’obtcmr son consentement. L’Empemrr les ren-• voyaau Legatdu Pape, Se celuyrideur d t,que c’estoit deLoiiisi qtriis de-voientapprcndielessentimentsdês alliés. Ilsallerentà Milan, Le avaient.demandé aud ancelors quela Républiqueknr fitsçavoir, qu’ils n’eussesttrien àdcmander au Duc de Milan. Le Duc pretendoitjoííerles Ambassa-deurs, & ayant pour cet estes fait venir quantité dé personnes de qualité, il.fut bien surpris du complimentque les Ambassadeurs luy firent. Ils ne l'uydirentautre-chose, sinoii,quepassatìtparfes Estats,pour retourner en leur.pais, ils a voient crû luy devoir-faie civilité. -Le Duc letir demanda quelleréponse l’Empereur leur avoir fa ité. Ils répondirent, que lés loix de leûrEstât ne leur permettoient pas de révéler les secrets de leur Ambassade.Cette réponse ayant un peu déferré le Duc, il leur demanda, s’il nèTécbu--teroient point, s’il leur disóit celle de i’Empereur. Ils dirent, qu’ii ne leúrestoitpointdéfendu tfentendrece qu’onlemdiroir, & qu’ils nepouvoieíitpas l’emprscher de parler. Le Duc repartit, qn’il leur allóit donc dire laréponse dc 1 Empereur ; mais qu’il falloir qu’ils luy dissent auparavant àequ’ilsluyavoicnt proposé, Les Ambassadeurs répliquèrent, qu’il devoiries en dispenser, pour la raison, qu’ils venoient dc luy dire: covrime aussipareequeeelaestoit inutile ; veu qu’il ne se pouvoir, que l’Empereur, qlii. luy avoir fart sçavoir la réponse qu il leur avoir faite, ne luy eust auílì mandéleur proposition. Le Duc n syant plus rien à dire, demeura confus : dit desiujttì'esaux Ambastadctirs, & les renvoya.
Jay parlécn I* Section II. du premier livre, du discours que ÇfitìerreGbmez.de Buenfxiida, Ambassadeur de Ferdinand le Catholique, fit àl'Ar-- chiduc'Phdippff,pircequ’iIeroyoit qfresapéisonne tt’éstôit pas'àcfeab'le àce Prince. > DoiïPtdrâ'd!ÀjaU íbecéda à Gutiefre^ mai'sil tréfttfpàsrpkis.^agréable â Philippe,'qui avditttftif. aVéfsiòn genèralè pôUr tóus sé! Mstiàts
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