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Seconde partie.
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Ses Fonctions. Liv. II. 161

rcpofiseparescntenastésmauvaisFrançois,mnis'en des termes fort intel-ligibles, oùil difoit: Que le Ministre de Brandebourg ne devoir pas„s estonner de trouver fa Majesté rant surprise de voir son Altesse Electo-», raie, son ancien aillé, le principal support de ses ennemis : véritablement„ mauvais fruitd'unc alliance si longtemps cherie, de trouver S. A.E1. ea,» temps de paix se joindre tousjours avec fa Majesté, scplaignant des Estats„ Généraux, & au temps de guerre tousjours joindre sesarmesavectesdits-,, Estats contre fa Majesté. Quant à ce qui est offercà la fin de ce mémorial,, T àsç3YQU la médiation de S. A. Electorale, que faMajesté n’y peut nulle*ornent condescendre. Car encorebien que l’Envoyé Extraordinaire l’ap-„ pelle par Iedoux nom de médiation, neantmoins tousceux qui sont ien-„ partiales, qui la considéreront comme accompagnée d’un tel traitté,ne„ la jugeront qu’une arbitratíon, & on ne le peut interpréter autrement>, dans fa Majesté, en acceptant cette demande, & en admettant un traître„ comme il désiré, sinon une soumission à ce que son Altesse Electorale au-,zfoit décidé. C’estsurquoy sa Majesté accepte la médiation da Tsoy de Sue>~„ de, comme désarmé' & detinterejse', & ne peut accepter celle de S.A.Ele-,,florale, lequelil conçoit arme, & engagé pour ses ennemis. J’aybien voulurapporter icyles propres paroles du Roy d’Angleterre, & laisser au juge**ment du Lecteur, si ce n’estoit pas hors de saison, quel’Eleóteur fit offrir samédiation à un Roy, qui venoit de rompre avec les Provinces Unies d'unomaniéré, qui faisoitbienconnoistre, que ce ne íeroit pas la consideratiowde son A. Electorale, qui le feroit réconcilier avec elles.

„ Au commencement du mois deNovembre 1 lesGòmmissài*„ res de l’Empereur estant entrés en conférence avec le Ministre deSucde*,, au sujet de la mesme médiation, lu-y dirent de bouche & par cscrit, que fa-•„ Majesté Impériale acceptoit la Médiation de la Couronne de Suède»Vpourveuqu’elle déclarait, que pendant la présenté guerre elle ne donne^-,; roi t point desccours à aucune des parties : qu'elle promist, qu elle rie quit-„teroit point l’oístce de la Médiation que la guerre ne fust finie; tants^mfiiut qu’ellefist aucun acte d‘hostiiitécontrel ! Emporelir,eoutre ses alliés»„ ou contre l’Empire. Moyennant quoy l'Empereur ossi-n,ta»t pour luy».,, qti'au nom de ses alliés, les seuretés réciproques pour lagarantie du traitté„de Westphalie, à fégarddc la Suède.

Je vien de dire, que le Ministre Médiateur doit estre aussi bien desin-terefié que le Prince qui l'employei Le Pape Urbain VIII. avoir nomméle CardinalRojfttti, pourfairela fonction deMediateur au Congres de Co-logne, qui fut depuis transféré à Munster ; mais dautant qu’en France énn’estoit point du tout satisfait de fa conduite,,à cause des habitudes q mili - -11. Part, X ayoit