Ses Fonctions. Liv. II. rrx
dépit hettcoreuH du mois de Decetnbrc >66;. Le traitté de Cfevejfcfìt le1 6 .Fcvrier tétítí.avecParticîeséparé pour le peagedcGuennep,& un trait-té particulier pour une alliance plus estroité, Le 6. janvier 1667. ils’.cnficencore n'n à/<*/i/*ye,àl’occafion de la guerre dom la France menaçoit lesPaïs-bas. Lc 6. May 1671.pendant que les armées de France marchoi-ent desja pour attaquer les Provinces Unies, elles firent un traitté d’allianceà ‘ Berlin , pour la levée & la fubsistence d'une armée de vingt mille hommes,dont l'Electeurdevoit secourir les Estais, qui avoient deux puissants enne-mis fur les bras, les Roys dc France & d’Anglcterre.
Les Princes d’Allemagnc, les C atholiqucs Romains d’un costé, & lesProtcstants.de l’autrc, vivotent en des défiances continuelles & incurables.Dés devant la paix dc Vervinl il y avoit eu schisme dans te Chapitre deStrasbourg, où les uns avoient éleu Charles Cardinal de Lorraine, & icsautres Jean George,Marquis deBrandebourg, qui en vinrent aux armes,jusque à ce qu'onfist pour cela un -traitté provtfìonel à Hctgenau lc 11. Ko-vembtc 1604. Lc depuis confirmé par un autre traitte au me fine lieu le zz.Février 1610. II y avoit longtemps que les Protestants sc plaignqicnt desjugements, que la Chambre dc Spire & 1 c Consul Au’iquc rendoient enhaine de la Religion: des biens d’Eglisc que les Catholiques usurpoiéntau préjudice du traitté de Pafiau, mats principalement de la proscriptionde la ville de Donavvcrt,que le Duc de Bavière exccutoit avec cruauté pfus-tost qu’avec rigueur. Ilss’en estoient plaints fort souvent, mais inutile-ment; de lot te que craignant que la Maison d'Austriche & le patty Catholi-que ne voulustent profiter de la succestion dc Juillers, & fur tour prenantombrage de la part que l’Espagrre sedonnoiten la direction des affaires dcl'Empirc, comme elle n’avoit desja que trop d’autorité dans le Conseil deVienne,ils s'assemblerent-r 011 ils firent le 17. Janvier 1610.
cette '<y»/off,quiatant fait parler d’elle au coirtencemem des premiers guer-res d’Allemagne, & dcs'mouvetncnts de Bohême. Elle fut suive d’un traittéque les mefmes Princes firent au mcfimelíeu avec K s ProvineesUuiesl'on-zieme Février de la mesme année, qui fut confirmé par le Roy dc France àParis Ici;?, suivant, par celuy de Haìlbron du 20. Septembre: d’un autre,que quelques Electeurs firent avec les Provinces Unies le rz. Dcccmbrc dela mesme année, Secnfuitepar un autre traitté, qui surfait à la FI aye le 16.May i6iz.
Les Princes Catholiques opposèrent à cette Union la qtt'ils
firent à Mulhaufen le ....... On peut dire , que c’est elle qui
à sauvé ^Empereur, & qui à conservé la dignité Impériale à la Maisond'Austriche, Des l’an 16 o 6- l’Eípagne avoit fait un traitté'secret
H. Part. F f avec