^,„xvj Discours
Li\ re fut achevé , ifs s’en vantcient publique-ment, & en triomphoicnt par avance. Lors-«jii’il fut en état d'être imprime , ils en deman-de sent le privilège à M. le Chancelier , &^approbation aux Docteurs : Tun & Tautrqleur fut refusé. Ils ne changèrent pas pour celade dessein; & vers la fin de. Tannée 1.657 hs.mirent enfin au jour cet Ouvrage. Aussi-tôtmi’il parut, il s’eleva un murmure secret; lePublic en témoigna ensuite ouvertement sonindignation. Enfin les Curés de Paris &. deRouen fe joignirent ensemble pour le réfuter ,&. pourledéferer aux Puissances Ecclésiastiques:ceuxdeParis Iedénoncerent auprès des Grands-Vicaires, ceux de Rouen auprès de leur Arche-vêque. Peu de temps après * la Sorbonne pritaussi la résolution de Texamíner.
M, PEvêque d'Orléans & M. TEvêque deTulle furent les premiers qui condamnèrentl'Apologie. Celui d’Orléans sit, du consente-ment de son Clergé , une Censure de ce Livre*qui fut publiée aux Pètes de la Pentecôte deTannée 1658. La Censure de M. i’Evêque de-Tulle est antérieure; mais comme elle ne futpas imprimée aussi-^ôt, on n’en eut connois-lance que long-temps apfès. Ensuite parut la.-Censure de Sorbonne. La Censure de M. l'Ar-chevêque de Sens, .accordée aux remontrancesréitérées de tout son Clergé, Kit publiée dans,ïe Synode général de son Diocèse le 4 Septem-fcrede la même année. Elle fut suivie de deux.autres., non moins considérables : l'uns de cinqEvêques de Gascogne & de Languedoc* savoir*MM. les Evêques d’Alet, de Pamiers, de Com-,tninge * de Bazas & de Couserans : Tautre futcelledçsVicairesGénéraux dcM, Archevêque
Paris ; elle ne fut publiée que ls premierDimanche de ì’Avent % quoìqu’eUc eut cté faite-dés 1^2$ Aout» On yit ensuite parçkre commL