sclij _ Discours
& principalement dans la dissertation fur le$Loix Ecclésiastiques. II combat ailleurs les cri-minelles exceptions par lesquelles les Casuistesaffoiblissent les Commandements mêmes deDieu : il découvre l’illusion rie leur méthode dediriger l’intention , &c éclaircit ce qu’il y atPobscur dans cette matière. Tout cela rend cetouvrage très-utile à toute forte de Lecteurs.
Les deux Ecrivains que M. Nicole fe proposede combattre dans ses noies, font Padveriairedes Lettres, & PApologiste des Casuistes. Lepremier est un Jésuite dont on ignore le nom ,qui, à mesure que Montalte publioitses Lettres,y faisoit des réponses peu capables d’essacerl’éclat des Lettres auxquelies il répondoit. LesJésuites les ont recueillies en un volume in-iz tqu’ils ont fait imprimer à Liege en i6yS , fousle titre de Réponse aux Lettres Provinciales ,Ce Livre est divisé en trois parties : la pre-mière contient deux réponses générales auxLettres Provinciales : la seconde , une réponseparticulière aux dix premieres Lettres, diviséeenvingt-neuf impostures; & la troisième con-tient des réponses aux huit Lettres suivantes.Comme cet Auteur fut le premier qui écrivitcontre Montalte > c’est aussi celui que M. Micoieréfute avec le plus de foin. 11 ne propose au-cune objection, il ne fait aucune chicane, quinesoit ruinée , ou dans les Lettres de Montalte,ou dans les Notes de Wendrok. Le secondadversaire est le Pere Pirot > Auteur de YApo*logie des Casuistes. Quoique M. Nicole Patra-que en plusieurs endroits de ses notes, & qu’enoautres il le réfute même expressément, il n*apas eu dessein néanmoins de faire une réfuta-tion exacte de ce Libelle ; il a laissé aux Curésde Paris & de Rouen » qui en poursuivirent lacondamnation , toute la gloire d’avoir rendu ceservice à l'EglUe. La dix-huitieme Lettre est