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Préliminaire. xlnj
suivie d’un dialogue ingénieux St profond , sûrla Grâce efficace > pour servir d’éclaircissementà cette même Lettre. Cest ce qui terminel’Ouvrage.
Les Notes & la Version même de Wendroîcnous instruisent de certains faits dont Montalten’avoit point exprimé les circonstances, parcsqu’eMes étoient alors assez connues. Ainsi» versla fin de la I 1 L Lettre , Montalte parlant desartifices employésen divers temps par les en-nemis des Jansénistes, faitnveation d’ un Caté-chisme > où un enfant condamne leurs adver-sairesj d 1 une Procession , oii la Grâce suffisantemene P efficace en triomphe ; tPune Comédie »où Us diables emportent Janfênius ; St enfind*un Almanach publié par les Jésuites. Wen-drok nous fait connoître ces quatre faits parune de ses notes. Ce Catéchisme est celui queles Jésuites faisoient á Paris, dans leur Eglisede S. Louis , St dans lequel Us empruntoientquelquefois la langue des enfants pour lancerces traits contre leurs adversaires. Cette Pro-cession est celle qu’ils firent en 1651 , dans laville de Maçon, au temps du Carnaval | c’étoit.plutôt une espece de Mascarade d’Ecoliers. Unjeune homme bien fait, déguisé en fille, Scorné de tous les ajustements convenables à cesexe » y traînoit derriere lui un autre jeunehomme , représentant un Evêque lié , qui sui-voit dans une triste contenance » le. visage cou-vert d’un crêpe , St une mitre de papier, endérision sur sa tête. Ec afin que personne n'i-gnorât ce qui étoit marqué par certe Nymphequi paroissoit dans un n pompeux appareil »elle avoit un écriteau qui apprenois à tout lemonde qu’elle étoit la Grâce suffisante. Unetroupe de jeunes gens fuivoit » dont une partiecélé'broit íe triomphe , & l’autre insultoit auja&aíhçur de í’Evêque infortuné» Cette Comf^