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Préliminaire .
írott, s^y appliqua , & parvint à une parfaitedémonstration. Quand il cessa d’y penser , ils’apperçut qu’il étoit guéri.
M. le Duc de Roanne», surpris de cette nou-velle , demanda à M* Pascal ce qu’il prétendoitfaire de cette découverte ; il répondit qu’ellelui avoit servi de remede , St qu’il n’en atten»-doit pas autre chose. Sur cela M. de Roannèslui dit qu’il lui conseiîîeroit d’en faire unmeilleur usage ; que dans le dessein où il étoitde combattre les Athées, il salloit leur mon-trer qu’il en savoit plus qu’eux , en ce quiregarde la Géométrie ; & que s’il se soumet-toit en ce qui regarde la Foi > c’est qu’il savoitjusqu’où l’on devoitporter les démonstrations;qu’ainsi il lui coníeilloit de faire une efpecede défi aux Mathématiciens , Sc de proposerpour prix de celui qui trouveroit la solutiond u problème , soixante pistoles qu’il consigne-,roit. M. Pascal approuva ce projet, consignaîes soixante pistoles, choisit aes Examinateurspour juger cres ouvrages qui seroient présentés,& fixa le temps á dix-huitmois ; à îa fin des-quels , personne n’ayant donné , au jugementdes Examinateurs , la démonstration qu’on de-mandoit, M.Pascal retirases soixantes pistoles,& les employa à faire imprimer son ouvrage.Madame Perrier dit qu’il se trouvoit alorsobligé de fournir aux Imprimeurs , fur deuxdifférentes matières en même temps; on ignorequel étoit son second ouvrage. Quoi qu’il ensoit, Madame Perrier ajoute qu’ildrestà íetraitéde îa Roulette en huit jours, avec une précipi-tation extrême , Sc qu'il n’eut jamais d’autrecopie que celle qui fut faite pour l’impressìon.11 ne fit tirer que cent vingt exemplaires , &ne voulut y paroître que fous le nom supposé&A* ( c'est-à-dire , ) Dettonvilles c’eíl
i’ímagramme de Louis de Montait^