Ixviìj Discours
» citer une .objection pour une réponse : ce» qui auroit été reprochable Sc injuste.,»
M. Pascal témoigna les mêmes dispositionsdans fa cîerniere maladie. 11 demeurait «alorsà Paris fur la Paroisse de S. Etienne-du-Mont*M. Beurrier, Curé de cette Paroisse , 6c depuisAbbé de sainte Genevieve , îe visita & le con-fessa planeur* fois. Dans cet intervalle , iîapprit que M. Pascal étoit P Auteur des Pro-vinciales : U alla le voir , &. lui demanda sicela étoit vrai » Sc s’il n’avoit rien à se repro-cher là-dessus. M. Pascal lui répondit « qu’il91 pouvoit rassurer , comme étant sur le point»> d’aîler rendre compte à Dieu de toutes ses♦> actions > que fa conscience ne lui reproclioit>•> rien à cet égard » 6c qu’i! n’avoit eu , dans-> la composition de cet ouvrage , aucun mau-» vais motif, ne l’ayant fait que pour Pintérêt>» de la gloire de Dieu , 6c la défense de la vé-9t rite , sans y avoir jamais été poussé par au-91 cune passion contre les Jésuites. >» On a suce fait de plusieurs Peres de sainte Genevieve >a qui M. Beurrier Pavoit rapporté.
La veille de sa mort, M. Pascal se confessaà M. de Sainte-Marthe , Pun de ceux avec quiif avoit eu la contestation dont j’ai parlé. M.Beurrier étoit alors à Nanterre » près Paris :ctant revenu ce même jour , il lui apporta îeS. Viatique la nuit suivante ; 6í M. Pascalmourut ainsi , après beaucoup de souffrances,le 19 Août 1662 , âgé de trente-neuf ans 6tdeux mois. 11 est enterré dans PEglisc de saintEtienne, derrière le grand Autel, prèsíaCha-pelle de la Vierge , à main droite » vers lecoin d u pilier de la même Chapelle. On yplaça une épitaphe qui a été effacée.
Après fa mort, l’on trouva dans la doublurede son habit, un parchemin plié , soigneuse-écrit ds sa main r avec certains caractères